Tema/i | repressione : Ginevra: lacrimogeni e cariche (da agenzie)
  28-11-2009 19:31
Autore : agenzie
 
 
  RSI

Ginevra, scontri alla manifestazione anti WTO
La polizia ha fatto uso di gas lacrimogeni

La manifestazione a Ginevra contro l'Organizzazione mondiale del commercio (WTO) è stata sospesa. La decisione è stata presa dagli organizzatori dopo che sono avvenuti una serie di incidenti: vetrine infrante e automobili incendiate. La polizia aveva peraltro vietato ai dimostranti di raggiungere la sede del WTO.
 
     
  I manifestanti erano circa 2000 - Gli attivisti che si erano recati nella città sul Lemano, secondo una giornalista dell'ATS presente sul posto, erano circa 2000. La manifestazione è stata convocata da una quarantina di associazioni, tra le quali il sindacato romando dei contadini Uniterre, il movimento Via Campesina, il movimento di sinistra «SolidaritéS» e i Verdi.
"La polizia avrebbe potuto intervenire prima" - I sindacati e i Verdi hanno immediatamente lasciato la manifestazione all'inizio degli scontri. Secondo il consigliere nazionale ecologista Antonio Hodgers, la polizia avrebbe potuto intervenire prima per fermare i disordini.

Gli attacchi sono stati causati dai black block - Gli attacchi - contro una gioielleria, un negozio di orologi e un hotel - sono stati causati da persone mascherate e vestite di nero, probabilmente esponenti del gruppo svizzero tedesco «Schwarzer Block» (più conosciuti come «Black Block»). La polizia ha fatto uso di gas lacrimogeni. Da lunedì è in programma a Ginevra la settima Conferenza ministeriale del WTO.

20 MINUTES

A tel point que la police a interrompu le défilé et procédé à une vingtaine d'arrestations. Une octogénaire a été blessée. Il y avait environ 3000 manifestants selon la police, 4000 à 5000 selon les organisateurs.

L'après-midi avait pourtant bien commencé. Entre 2000 et 3000 manifestants, selon la police, 5000 selon les organisateurs, s'étaient réunis sur la place Neuve, devant le Grand Théâtre. La foule bigarrée attendait le signal du départ sous une pointe de soleil et par une température clémente pour un mois de novembre.

Le black block s'infiltre

Le cortège s'est ébranlé vers 14h30. Un groupe de plusieurs dizaines de personnes, cagoulées et entièrement vêtues de noir, s'est alors fondu parmi les manifestants. Ces individus se sont rassemblés près de la tête du cortège, formant un «black block», et sont rapidement passés à l'action sur le quai des Bergues.

Ils ont brisé à cet endroit plusieurs vitrines et se sont attaqués à un café de la chaîne Starbucks. Les autres manifestants ont immédiatement signalé leur désapprobation en scandant en vain «pas de dégâts, pas de dégâts!». Devant la gare routière, les casseurs ont incendié trois voitures.

Un homme a récupéré ce qu'il pouvait dans son véhicule, avant que les flammes ne lui fassent abandonner son entreprise téméraire. Une épaisse fumée noire a envahi la place Dorcière et le défilé s'est complètement disloqué. Les pompiers sont intervenus au bout d'une dizaine de minutes.

Coincés aux Pâquis

Les groupuscules de casseurs se sont ensuite engouffrés dans le quartier des Pâquis. Ils ont été stoppés par la police près de l'hôtel Président Wilson, où des gendarmes en tenue anti-émeute, un canon à eau et des grenades lacrymogènes les ont réceptionnés. Les émeutiers se sont alors dispersés dans les rues adjacentes.

Le reste du cortège, pacifique, est resté bloqué à la place des Alpes, à l'entrée des Pâquis. Les partis, les syndicats et les associations se sont désolidarisés des casseurs et n'ont visiblement plus voulu continuer la marche. La police a alors intimé l'ordre aux manifestants de rejoindre le parc des Cropettes.

Dans un communiqué, la coordination anti-OMC a regretté «de ne pas avoir pu mener la manifestation à son terme et de ne pas avoir pu prononcer les discours qui avaient été prévus». Elle a aussi déploré «qu'une minorité de personnes ait détourné la manifestation de ses objectifs.»

Affrontements sporadiques

En fin d'après-midi, quelques échauffourées ont éclaté derrière la gare, rue de Montbrillant. Les gendarmes ont usé de gaz lacrymogène. Les plus virulents des manifestants ont ensuite érigé une barricade près du parc des Cropettes, mettant le feu à du bois, avant d'être chassés par la police.

A la tombée de la nuit, quelques agitateurs jouaient encore au chat et à la souris avec les forces de l'ordre, mais le gros des affrontements semblait passé. Peu avant 18h30, la circulation automobile a été rétablie autour de la gare de Cornavin.

La police genevoise n'était pas en mesure, en début de soirée, de tirer un bilan de la journée. «Il y a eu des interpellations, notamment de personnes appartenant au black block», a toutefois relevé le porte-parole des forces de l'ordre, Patrick Puhl. Des objets comme des couteaux, des sprays et des masques ont été saisis.

Intervention difficile

L'objectif était de ne rien laisser casser, a poursuivi M.Puhl. Le black block s'étant mêlé au cortège, la police genevoise a dû attendre le moment le plus opportun pour intervenir. Les forces de l'ordre ne voulaient pas donner l'assaut aux casseurs au milieu des manifestants pacifiques: «Nous avons agi le plus tôt possible».
 
     
 
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