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contre le terrorisme d'Etat en Colombie |
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Theme(s)
Anticapitalisme / Antiglobalisation - G8-évian - Répression -
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25-01-2008 14:56
Auteur : comité colombie
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El pueblo de Colombia, en ejercicio de su *LEGITIMO* derecho y deber de proteger su vida, se ha visto obligado por el Estado colombiano a ejercer su derecho a la *RESISTENCIA Y REBELION*; su lucha es justa y necesaria y no un accionar *TERRORISTA *como afirman el mentiroso *URIBE *y los representantes de la comunidad internacional que lo secundan en sus propósitos criminales.
Por lo anterior, llamamos al heroico pueblo de Colombia a continuar en la lucha por su libertad definitiva, resistiendo y combatiendo sin temores ante la certeza del necesario triunfo popular.
A la comunidad internacional, a no seguir siendo cómplice del *GENOCIDIO*que hoy se está cometiendo contra los colombianos, a retirar todo apoyo y cooperación económica y política al actual régimen *NARCO-TERRORISTA*estatal de Colombia, a seguir acompañando el proceso y trabajando en la búsqueda de una salida política al conflicto en Colombia, por la concreción del *ACUERDO HUMANITARIO* entre el Estado colombiano y la insurgencia que permita el *INTERCAMBIO DE PRISIONEROS DE GUERRA*, a levantar la bandera de la *LIBERTAD INMEDIATA PARA TODAS LAS PRESAS Y PRESOS POLITICOS DEL PAIS*, como punto de partida para construcción de una Nueva Colombia para todos.
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DECLARATION DE GENEVE AUX PEUPLES SUISSE, COLOMBIEN Y DU MONDE ENTIER
Le peuple colombien est aujourd’hui victime d’un régime NARCO-TERRORISTE qui a soumis plus de 40 millions de citoyens à une guerre civile absurde et à une vie misérable dans la pauvreté et la terreur.
Afin de garder le pouvoir à tout prix, les classes dominantes et leur Etat criminel ont eu recours à toutes les formes possibles, foulant au pied la dignité et la souveraineté nationales et violant les droits les plus élémentaires des Colombiens, pour le compte d’un modèle capitaliste sauvage imposé par l’impérialisme étasunien et le capitalisme transnational.
Le président actuel, ALVARO URIBE, aujourd’hui en Suisse, est un authentique chef mafieux: toute sa famille, à commencer par son père, ses frères et ses cousins, a toujours été liée au NARCOTRAFIC, dans le cadre du CARTEL DE MEDELLIN, autrefois dirigé par PABLO ESCOBAR et la famille OCHOA VASQUEZ, à tel point qu’URIBE a été classé No 82 au rang mondial des NARCOTRAFIQUANTS.
URIBE, avec les revenus du NARCOTRAFIC, et appliquant, comme ses prédécesseurs, la DOCTRINE DE LA SECURITE NATIONALE, a déchaîné une guerre sanglante contre les Colombiens et leurs organisations, dans une claire application du TERRORISME D’ETAT en tant que politique permanente. URIBE, la bourgeoisie anti-nationale et les forces militaires et de police, avec l’aide technique et logistique des Etats-Unis et l’argent d’entreprises transnationales, ont organisé et financé une armée d’ASSASSINS ANTHROPOPHAGES, connus sous le nom de PARAMILITAIRES (AUC), qui commettent des centaines de CRIMES DE LESE HUMANITE et TOUTE SORTE D’ABERRATIONS contre les Colombiens, en étroite complicité avec le gouvernement.
La dénommée PARA-POLITIQUE n’est qu’un échantillon de la décomposition croissante de l’Etat colombien, dont il est prouvé que les institutions sont infiltrées par le NARCOTRAFIC, LE TERRORISME et LE PARAMILITARISME, à commencer par l’illégitime président URIBE, fondateur des COOPERATIVES DE LA MORT CONVIVIR et le vice-président FRANCISCO SANTOS, qui a promu avec CARLOS CASTAÑO (connu et sanguinaire chef paramilitaire) la création du BLOC CAPITAL PARAMILITAIRE. Plus de 60% des membres du CONGRES DE LA REPUBLIQUE sont inculpés pénalement y plus de vingt parlementaires sont en prison pour appartenance à des GROUPES PARAMILITAIRES.
Le procureur général EDGARDO MAYA compte plusieurs membres de sa famille inculpés de NARCOTRAFIC et PARAMILITARISME; des généraux et des officiers des FORCES MILITAIRES et DE POLICE ont été et sont jugés pour NARCOTRAFIC et APPARTENANCE ACTIVE AU PARAMILITARISME. La liste de fonctionnaires de l’Etat liés à la délinquance NARCO-PARAMILITAIRE est interminable: on y trouve DEPUTES, GOUVERNEURS, CONSEILLERS MUNICIPAUX et MAIRES, ainsi que des fonctionnaires du CORPS DIPLOMATIQUE, tel l’ancien chef du Ministère public national LUIS CAMILO OSORIO, aujourd’hui ambassadeur à México.
URIBE, grâce à la complicité des medias, déforme la réalité nationale et vend au monde la fausse image d’un prospère régime démocratique en Colombie, soi-disant MENACE par les agissements de groupes insurgés qu’il qualifie de TERRORISTES.
La réalité est toute autre: 49,2% de la population vit sous le seuil de pauvreté et 14,7% dans des conditions d’extrême pauvreté (CEPAL), 20’000 enfants de moins d’un an meurent chaque année de faim et malnutrition (UNICEF), il y a eu 70’000 assassinats politiques les 20 dernières années, 15’000 disparus, 5 millions de déplacés internes, des milliers de réfugiés politiques et de déplacés économiques, des milliers de personnes torturées, 11’000 prisonniers politiques.
Il est évident que l’INEGALITE ECONOMIQUE, POLITIQUE ET SOCIALE et le TERRORISME D’ETAT sont les véritables origines et générateurs du CONFLIT POLITICO-MILITAIRE et SOCIAL.
Le peuple colombien, usant de son droit et devoir LEGITIME de protéger sa vie, a été forcé par l’Etat colombien à exercer son droit à la RESISTANCE et à la REBELLION; sa lutte est juste et nécessaire, et non une forme d’agir TERRORISTE tel qu’affirmé par URIBE le menteur et les représentants de la communauté internationale qui appuient ses agissements criminels.
Pour toutes ces raisons, nous exhortons le peuple héroïque de Colombie à poursuivre la lutte pour sa liberté définitive, à résister et à combattre sans crainte, certain de sa nécessaire victoire.
Nous exhortons la communauté internationale à cesser d’être complice du GENOCIDE contre les Colombiens, à retirer tout appui et coopération économique et politique à l’actuel régime NARCO-TERRORISTE de Colombie, à poursuivre son travail dans la recherche d’une issue politique au conflit colombien, pour la concrétisation de l’ACCORD HUMANITAIRE entre l’Etat colombien et les insurgés qui permette l’ECHANGE DE PRISONNIERS DE GUERRE, à demander la LIBERTE IMMEDIATE DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES DU PAYS, comme point de départ pour la construction d’une Nouvelle Colombie pour tous.
COMITÉ COLOMBIE, SUISSE
Genève, Suisse, le 24 janvier 2008.
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| > Uribe Velez president paramilitar colombien |
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