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Et dire que ces gens prétendent nous donner des leçons !
  Theme(s) Anticapitalisme / Antiglobalisation - Migration / Antira / NoBorder - Presse -  
  08-09-2006 17:42
Auteur : Enzo :: : http://www.labreche.ch/pages_mps/documents/CPresseMPS25_06_05.htm
 
 
  Au début juillet, sur ce site, Nestor posait la question, "Du riffifi chez les trotsks-MPS ?". De la discussion, il ressortait qu'effectivement, du riffifi, il y en avait, et que des méthodes fort peu démocratiques étaient pratiquées. au moins par une partie des protagonistes (voir  https://prod.indymedia.ch/frmix//2006/07/41916.shtml).  
     
  La confirmation de la bagarre interne est arrivée par l'éditorial de la dernière Brèche – désormais ancien organe du MPS, puisqu'elle est maintenant publiée par une "association La Brèche" – dont le titre est «Malgré l’éclatement du MPS, La brèche a encore un bel avenir», et parle de nouvelle organisation…

La confirmation des méthodes anti-démocratiques est arrivée par une voie plus détournée: un texte – non daté, non signé – s'est égaré du droit chemin vers ses destinataires et à fini par me parvenir. Ce qu'on peut y lire est totalement effarant, et confirme ce que Jean disait en juillet: "On n'a jamais vu ça, ni dans un syndicat, ni dans un groupe anarchiste, ni dans un club de pétanque ! Et dire que ces gens-là sont souvent secrétaires syndicaux."

C'est justement cela qui me fait réagir: l'auteur du texte, de source sûre, est un secrétaire fédératif du Syndicat des services publics (qui figure dans la rédaction de La brèche), toujours prêt à donner des leçons de combativité et de démocratie à tous les syndicalistes, d'Unia en particulier… Alors que ce qui est sûr, c'est qu'aucun d'entre nous n'aurait osé écrire ça, et encore moins le réaliser. Car il a fait ce qu'il avait écrit, la dernière Brèche le prouve.

Quant on constate que cette rédaction de La brèche est «farcie» de secrétaires syndicaux, quand on sait que le président du SSP Genève en est membre, quand on sait enfin que l'auteur du texte cité aura la possibilité ces prochains mois de viser un poste plus élevé au SSP, il y a de quoi s'inquiéter pour des syndicalistes honnêtes, qui tentent de rester raisonnables et démocratiques.

Bonne lecture, si lin peut dire.

Enzo

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Pour éviter toute accusation de manipulation, le texte est à disposition en entier, tout en bas ci-dessous. J'ai pris soin de remplacer par des XXX les noms cités. Un même XXX peut donc recouvrir des personnes différentes.
Mais pour ceux qui voudraient éviter de se perdre dans ce texte souvent ennuyeux et bourré de considérations qui n'auront d'intérêt que pour le historiens su gauchisme suisse, j'ai mis d'abord les trois extraits à mon avis les plus significatifs.
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A)
«Concrètement, je ne vois pas, en étant membres de la même organisation:
- comment pourrions-nous refuser leur proposition, à venir, de préparer ensemble le week-end du MPS d'août prochain et les campagnes de l'automne, celle contre la LEtr/LAsi notamment;
- comment pourrions-nous nous opposer, le moment venu, à la demande de la tendance d'être représentée au Comité national;
- comment pourrions-nous ne pas accepter la demande de leurs membres, probable dans un futur proche, d'écrire dans les journaux, voire de participer à leurs comités de rédaction;
- comment pourrions-nous boycotter en permanence les séances de ladite "commission syndicale" tout comme les réunions "jeunes" convoquées par des membres de la tendance;
- comment pourrions-nous, au plan local, continuer à refuser d'indiquer aux membres de la tendance les dates des séances du comité de section, comme cela est le cas dans le canton de Vaud (parce que les membres dudit comité souhaitent pouvoir discuter dans un cadre convenable)».
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B)
De mon point de vue, il faudrait adopter collectivement un texte. […]
La tendance devrait ainsi se déterminer par rapport à la question suivante: au vu du refus, par les signataires du texte en question, de poursuivre leur "chemin politique" avec la tendance, cette dernière est-elle d'accord de quitter le MPS? Le texte devrait indiquer également qu'en cas de refus de leur part de cette suggestion, ne souhaitant pas ouvrir une procédure d'exclusion à leur égard, nous quitterions nous-mêmes le MPS, avec armes et bagages (Die Bresche, La Brèche, solidarietà), pour fonder une nouvelle organisation politique.
La rupture se ferait ainsi sans consultation préalable de l'ensemble des membres du MPS.
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C)
En guise de conclusion, je tiens encore à vous faire part du fait qu'en l'absence d'une rupture avec la tendance, je démissionnerais immédiatement du Comité national […]. Tout en restant membre du MPS, je militerais alors pour contribuer à l'émergence d'une alternative à cette organisation.
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SUR LE NÉCESSITÉ D'UNE RUPTURE ORGANISATIONNELLE AVEC LA TENDANCE


Je crois que, pour répondre à la question de savoir ce que nous allons faire à l'avenir, il est nécessaire d'analyser au préalable notre situation présente.

Le MPS était cliniquement mort, en tant que projet politique national (je ne parle pas ici des situations locales, certes importantes, mais qui ne constituent pas mon horizon politique), au milieu de l'année dernière. L'assemblée tenue à Rodi en avril 2005 était l'illustration de cet état. La rupture parmi les membres de notre organisation, dont on parle aujourd'hui comme s'il s'agissait d'un phénomène nouveau, était déjà largement consommée.

C'est cette situation qui avait amené une partie d'entre nous à stimuler une bataille visant à "refonder" le MPS, ce qui exigeait, pour reprendre nos propos de Rodi, en décembre 2005, "de faire table rase du passé, de remettre en cause de fond en comble notre manière de fonctionner et d'agir, notre culture organisationnelle".


DES AVANCÉES RÉELLES SANS (CONTRE) LA TENDANCE

Depuis lors, si XXX a parfaitement raison d'insister sur nos limites (voir ci-dessous), nous avons quand même fait quelques pas en avant, qu'il ne faut pas négliger:

- nous avons ouvert un débat sur le bilan et les perspectives du MPS, qui a permis de préciser les positions des un-e-s et des autres et qui a débouché sur l'adoption, à Olten, le 11 février dernier, d'un "programme de travail" pour l'année en cours;

- nous avons repris en main La brèche. Sa qualité ne me paraît pas inférieure à celle réalisée par "l'équipe" qui en assumait la responsabilité auparavant. De surcroît, elle est désormais le résultat d'un travail collectif, au sens qu'un nombre de camarades plus large que précédemment en assure la réalisation et qu'une partie d'entre eux ("le comité de rédaction") en définit, ensemble, la ligne éditoriale;

- en Suisse alémanique, nous disposons désormais d'un journal de propagande, ce qui représente une avancée majeure, probablement la plus importante que nous ayons enregistrée dans cette partie du pays depuis la création du MPS;

- nous avons posé les bases de la relance d'un projet politique dans les cantons de Vaud et de Genève, où des proto-collectifs ont été mis sur pied; à Bâle, pour la première fois dans notre histoire, le MPS, en tant que tel, prend des initiatives ou participe à des démarches unitaires; à Fribourg, une grande partie de la section s'est soudée, à l'issue d'un débat interne, autour de la perspective d'une campagne électorale de propagande et de construction du MPS; après une situation de retrait prolongé, XXX a réintégré le MPS et participe désormais activement à son instance de direction nationale, tout en manifestant l'intention de relancer, dans les meilleurs délais, une intervention à Neuchâtel; enfin, au Tessin, le MPS a non seulement confirmé sa présence, "incontournable," dans les débats politiques locaux, mais la section a réussi également à tisser des contacts avec un noyau significatif de jeunes.


Ces avancées ont été engrangées par nous-mêmes, celles et ceux qui se reconnaissent dans le "Programme de travail" voté à Olten, sans aucun appui de la part des membres de la tendance "Socialisme et démocratie" (ci-après, "la tendance"), qui, pour la très grande majorité d'entre eux, ont plutôt essayé de nous mettre des bâtons dans les roues: refus de participer à la production et à la diffusion de La brèche; non-versement à la "caisse centrale", pendant plusieurs mois, des cotisations dues par la section de Genève; refus systématique, pour ne pas dire "principiel", de nos propositions, pourtant fondées sur les décisions prises à Rodi et à Olten; attitude de blocage empêchant le bon déroulement des assemblées générales et la mise en route d'initiatives politiques dans plusieurs sections (Bâle, Genève et Vaud); etc.


UNE PHASE PRÉ-CONSTITUANTE


Cela dit, malgré les avancées susmentionnées, il me paraît évident que nous sommes encore dans la "première phase", pour utiliser un terme quelque peu inapproprié, de construction d'une organisation révolutionnaire au niveau national, la "phase" où il s'agit de poser les bases d'une telle construction. Nous sommes dans une phase pré-constituante, d'"accumulation primitive" de forces, de construction d'un alphabet commun et d'un collectif, même limité à un noyau réduit de camarades, apprenant à réfléchir et à agir ensemble, d'affirmation publique, ne serait-ce que dans des milieux restreints, d'une organisation encore largement clandestine.

De plus, ladite "direction nationale", chargée de "piloter" notre projet de construction, est encore très faible:

- elle doit fonctionner sans permanent, au sens d'un camarade pouvant s'occuper des tâches de coordination, d'animation et de direction au niveau national;

- une bonne partie de ses membres n'a pas fait le choix (pour l'heure?) d'assumer des responsabilités au plan national; au mieux, ils accomplissent des tâches au niveau local;

- les autres membres de la "direction" sont dès lors surchargés par les tâches qu'ils doivent assumer (à côté de leurs tâches locales): production de La brèche, préparation et animation des séances, gestion administrative et financière du MPS, etc.


QUEL PROJET A COURT TERME ?

Les limites soulignées par XXX en découlent. Cela est évidemment très problématique et je suis le premier à regretter que la grande majorité des membres du MPS n'ait pas fait le choix d'un engagement politique plus conséquent. Cela dit, plutôt que de s'autoflageller, il est préférable de prendre acte, lucidement, de nos forces et de nos faiblesses et de déterminer, à partir d'une telle appréciation, les objectifs que nous pouvons nous fixer.

A mon avis, cela devrait nous amener, demain comme hier, à adopter, comme ligne de conduite, les priorités que nous avons votées à Olten, à savoir:

- créer une nouvelle "culture organisationnelle", une dynamique de travail collectif au plan national, un fonctionnement démocratique et transparent, etc.;

- regrouper les meilleures volontés militantes au niveau local autour d'un projet commun pour construire des sections qui puissent devenir des collectifs agissants ayant une assise sociale et politique;

- disposer, dans toute la Suisse, d'un journal de propagande, conçu comme un instrument d'identification à l'organisation, d'affirmation de nos positions, de contact, etc.;

- relancer une intervention en direction de la jeunesse dans les lieux de formation pour contribuer à éveiller à la politique un secteur de jeunes, pour recruter, etc.


Cela ne signifie pas qu'il faille renoncer à toute intervention politique au plan national, mais croire que nous serions en mesure de développer de réelles campagnes politiques nationales et, par ce biais ("en s'appuyant sur la dynamique et le contenu donnés" à ces campagnes), de "continuer à minoriser les arguments de la tendance dans les assemblées" relève, à mes yeux, d'une logique irréaliste. Il s'agit en effet d'une option qui ne correspond pas à nos forces. Comment la "direction nationale" du MPS pourrait-elle d'ailleurs parvenir à accomplir demain ce qu'elle ne fait pas aujourd'hui? Comment serait-elle en mesure de porter des campagnes alors que, jusqu'ici, pour reprendre l'analyse, correcte, de Guy, "sur les grands thèmes nationaux, nous n'avons développé quasi-aucune activité, ni même pris aucune prise de position nationale débattue au CN; que ce soit par rapport à la votation du 21 mai; au référendum abouti sur la Letr-Lasi; à la campagne qui commence déjà sur l'assurance-maladie; à la suite du conflit Boillat et à la manif de soutien à Berne"?


LA VRAIE ALTERNATIVE

La tendance n'est pas un phénomène local, avec une présence limitée à un seul canton. Ses membres sont présents dans quatre sections du MPS et non des moindres: Bâle, Zurich, Genève et Vaud. De surcroît, la tendance a une dynamique nationale. Son objectif, dans la phase présente, peut être explicité comme suit: mettre un terme à la période de "refondation" du MPS, qui s'est traduite par une scission, au sein de la même organisation, entre deux "tendances", et développer un "travail en commun", si je puis dire, entre la "majorité" – celle qui a voté, à Olten, le "Programme de travail 2006" – et la tendance. J'en veux pour preuve les initiatives prises ou annoncées par cette dernière:

- la convocation d'une séance nationale pour discuter, avec nous, des perspectives du "travail jeunes";

- le type de "commission syndicale" envisagée: un lieu permettant la réintégration, dans le cadre national, des principaux membres de la tendance et jouant le rôle d'une sorte de Comité national-bis (voir la "proposition de programme de travail et de fonctionnement" de ladite commission);

- la volonté, déjà annoncée (voir la lettre d'accompagnement à la "Déclaration de formation" de la tendance), de réintégrer le Comité national.


Pour notre part, nous devons donc répondre à la question suivante: voulons-nous travailler avec la tendance? De ce point de vue, il est abusif de parler de "rupture". En réalité, il faut choisir entre revenir à la situation antérieure à la bataille pour la "refondation" du MPS ou prolonger la dynamique de cette dernière et la porter à son terme.


La "troisième voie" proposée par XXX n'est guère praticable. Non seulement à cause de nos forces limitées, mais aussi parce qu'il n'est pas envisageable de continuer sine die la "guéguerre" entre la "majorité" et la tendance. Concrètement, je ne vois pas, en étant membres de la même organisation:

- comment pourrions-nous refuser leur proposition, à venir, de préparer ensemble le week-end du MPS d'août prochain et les campagnes de l'automne, celle contre la LEtr/LAsi notamment;

- comment pourrions-nous nous opposer, le moment venu, à la demande de la tendance d'être représentée au Comité national;

- comment pourrions-nous ne pas accepter la demande de leurs membres, probable dans un futur proche, d'écrire dans les journaux, voire de participer à leurs comités de rédaction;

- comment pourrions-nous boycotter en permanence les séances de ladite "commission syndicale" tout comme les réunions "jeunes" convoquées par des membres de la tendance;

- comment pourrions-nous, au plan local, continuer à refuser d'indiquer aux membres de la tendance les dates des séances du comité de section, comme cela est le cas dans le canton de Vaud (parce que les membres dudit comité souhaitent pouvoir discuter dans un cadre convenable);

- etc.

Bref, c'est bel et bien le choix entre travailler avec la tendance ou sans eux que nous devons faire; il n'y a pas d'échappatoire possible. Et c'est maintenant qu'il faut se déterminer.


AUX FONDEMENTS DE LA NÉCESSITÉ D'UNE RUPTIURE



Face à cette alternative, pour ma part, je suis partisan d'une rupture organisationnelle entre la "majorité" issue d'Olten et la tendance. Pour trois raisons fondamentales: l'existence de projets politiques antinomiques; des logiques de fonctionnement tout aussi incompatibles; la rupture des liens de confiance politique élémentaires.


• La première raison est donc que les deux projets sont antinomiques. Cette affirmation ne tombe pas du ciel, elle est fondée sur ce que disent et écrivent les membres de la tendance:

- Leur "Déclaration de fondation" est éclairante. La tendance y exprime le refus, à la racine, du "Programme de travail" d'Olten. Les priorités décidées à cette occasion, faisant suite au débat tenu dans les mois précédents, qui avait débouché sur le texte adopté à Rodi, n'occupent ainsi aucune place dans leur document: c'est un tout autre projet qui motive leurs réflexions et propositions d'intervention. La divergence n'est pas marginale…

- L'autre texte qu'ils ont produit ("Creuser le sillon d'une intervention socio-politique sur le long terme") – rédigé par les principaux/-ales représentant-e-s de la future tendance, alors pas encore constituée, il avait été transmis aux membres, dans la meilleure tradition, deux jours avant la Conférence nationale d'Olten et avait été opposé au document présenté par le Groupe de travail national (GTN) – permettait déjà de saisir pleinement cette antinomie entre les deux projets. Il suffit de lire, même de manière distraite, sa principale proposition ("Motion 1", p. 8).

- Il en va de même des multiples déclarations faites, lors de réunions officielles du MPS, par les membres de la tendance, d'après lesquelles, par exemple, "on ne peut pas construire un parti révolutionnaire en Suisse" (XXX, AG du MPS Vaud, 1er février 2006).


Il est d'ailleurs assez surprenant que l'incompréhension de cette antinomie ou le fait qu'elle soit aussi fortement relativisée, au point de ne pas être considérée comme le critère devant déterminer notre choix (rupture organisationnelle ou non), soit le lot de camarades de Fribourg. Ont-ils/elles oublié les prises de position, de nature principielle, des membres de la tendance contre toute participation aux élections? Estiment-t-ils/elles que le fait que XXX ait proposé que leur section arrête de récolter les signatures pour le référendum LCom relève d'une divergence insignifiante? Considèrent-ils/elles comme un problème tout aussi mineur les appréciations radicalement différentes qui s'étaient exprimées au sein du SSP Vaud, aussi bien sur la question "négociations/mobilisation" que sur les "mesures d'assainissement" de la caisse de pensions de l'Etat de Vaud?


De même, comparaison n'est pas nécessairement raison... Il va de soi que, si nous étions membres de la LCR, la question d'une rupture se poserait différemment. Mais comment peut-on comparer une organisation ayant une assise sociale et politique telle que la LCR, la rendant "incontournable" dans le paysage politique en France, avec un mouvement très largement clandestin, d'une cinquantaine de membres, comme le nôtre?


• Deuxièmement, les logiques de fonctionnement sont également antinomiques.

A mon avis, la tendance se résume, pour l'essentiel, à XXX. Cela ne signifie pas que les autres membres ne jouent aucun rôle, ni qu'ils sont manipulés "à l'insu de leur plein gré". Ils adhérent certainement aux propositions faites par XXX, à la logique qu'il défend dans la phase présente, etc., mais c'est XXX qui donne les impulsions, qui détermine les initiatives de la tendance, qui en est l'élément moteur sans lequel la tendance n'existerait pas. Pour preuve le fait que c'est depuis le moment où il a décidé de ne plus jouer au "mort politique", ce qu'il avait fait pendant tout le deuxième semestre 2005, que les futurs membres de la tendance ont commencé à se réunir, à produire des textes, à se constituer formellement, à prendre des initiatives, etc.

Or, la logique de fonctionnement de XXX – l'élément moteur, donc, de la tendance, au point d'en être, à mes yeux, l'incarnation (je connais d'avance le reproche qui me sera fait, celui de "personnaliser le conflit", mais la politique s'incarne dans des individus et il ne me paraît dès lors guère possible de faire abstraction de cela) – est profondément excluante et destructrice. Au lieu de favoriser la participation active des membres à un projet commun, de permettre leur intégration à une démarche collective, elle stimule les sentiments d'infériorité, les attitudes de résignation et d'impuissance, les logiques de retrait. Elle empêche la construction d'un collectif qui travaille ensemble, qui avance, qui se trompe, qui corrige ses erreurs, etc. Bref, qui réfléchit et agit collectivement. A-t-on déjà oublié le nombre de camarades qui ont "quitté le navire"? Peut-on considérer, si l'on est sérieux, que cela soit dû uniquement à leurs "profils spécifiques" alors que les démissions, de jure ou de facto, concernent un spectre couvrant de larges secteurs, à une échelle réduite, de la jeunesse, d'éléments révoltés, "insoumis", à des profils nettement plus "académiques"? Pense-t-on qu'il soit possible de construire une organisation politique autour d'un seul individu, déterminant, à l'image de la situation en vigueur au MPS avant la bataille de "refondation", thèmes et priorités en fonction de ses états d'âme du moment? A-t-on déjà oublié la brillante campagne contre le paquet "libre circulation/mesures d'accompagnement" où XXX avait entrepris des manœuvres antidémocratiques dignes des pires crapules staliniennes (convocation de membres du MPS à une séance "informelle" visant à contourner la décision prise par le GTN, campagne de diffamation menée contre plusieurs camarades sans que ces derniers puissent se défendre, etc.) pour imposer son point de vue?


• Enfin, nous sommes confronté-e-s à une situation où les liens de confiance politique élémentaires entre les membres du MPS sont définitivement rompus. Les déclarations et agissements des membres de la tendance illustrent parfaitement cela: démission du "comité de rédaction" élargi de La brèche (comité – "impressum" – dont la fonction est de présenter les personnes qui "portent" le journal); insultes diverses à l'égard d'autres membres du MPS ("staliniens", "lambertistes", etc.); etc. Et la rupture des liens de confiance politique est réciproque, en tout cas en ce qui me concerne. A quoi bon alors travailler ensemble?


SUR LES MODALITÉS D'UNE RUPTURE


Si mon appréciation quant à la nécessité d'une rupture organisationnelle avec les membres de la tendance n'est guère précipitée, mais fondée sur un engagement politique de près de vingt ans à côté (plutôt qu'avec, il est vrai) des principaux/-ales dirigeant-e-s de la tendance, il n'en demeure pas moins que je ne suis pas partisan d'une telle rupture à n'importe quelles conditions: cela exige l'adhésion de l'essentiel, si ce n'est de l'ensemble, des "forces vives" du MPS, d'une grande partie au moins des camarades qui veulent s'investir pour construire une force révolutionnaire. L'adhésion des camarades de Fribourg est ainsi, pour moi, hautement souhaitable, tout comme celle de la section du Tessin et du noyau le plus large possible à Zurich et à Bâle; sans oublier les proto-collectifs de Genève et de Vaud et XXX (Neuchâtel).


Il ne s'agirait alors pas de reconstruire, à partir de rien, une organisation politique. Nous pourrions compter sur les forces vives du MPS actuel, celles qui portent solidarietà, Die Bresche et La brèche, en en assurant production et diffusion – ce qu'il faudrait évidemment préserver à tout prix –, celles qui constituent les collectifs agissant à Fribourg et au Tessin et les proto-collectifs et/ou individus pouvant en faire de même, à court ou à moyen terme, à Bâle, à Zurich, à Genève, dans le canton de Vaud et à Neuchâtel. De plus, nous disposerions d'un "programme de travail" pour l'année en cours, donnant des axes à notre projet de construction. Bref, le Nirvana ne serait certes pas derrière la porte, mais nous ne partirions pas de rien…


Mais comment procéder en cas d'adhésion "large" à l'idée d'une rupture?

De mon point de vue, il faudrait adopter collectivement un texte, à l'intention de la tendance, expliquant, brièvement, les raisons qui font qu'aux yeux de ses signataires, le MPS, tel quel, est mort, pour cause d'incompatibilité entre les projets de ses membres, la "majorité" sortante, d'une part, la tendance, d'autre part.

La tendance devrait ainsi se déterminer par rapport à la question suivante: au vu du refus, par les signataires du texte en question, de poursuivre leur "chemin politique" avec la tendance, cette dernière est-elle d'accord de quitter le MPS? Le texte devrait indiquer également qu'en cas de refus de leur part de cette suggestion, ne souhaitant pas ouvrir une procédure d'exclusion à leur égard, nous quitterions nous-mêmes le MPS, avec armes et bagages (Die Bresche, La Brèche, solidarietà), pour fonder une nouvelle organisation politique.

La rupture se ferait ainsi sans consultation préalable de l'ensemble des membres du MPS. Il s'agirait en effet d'une décision unilatérale, au sens que ses partisan-e-s (les signataires du texte adressé à la tendance) l'appliqueraient dans tous les cas de figure, quelle que soit la réponse de la tendance, en étant prêt-e-s à en assumer les conséquences (y compris leur démission du MPS et la création d'une nouvelle organisation politique), ce qui n'exige donc pas l'adhésion de la majorité des membres du MPS.


En guise de conclusion, je tiens encore à vous faire part du fait qu'en l'absence d'une rupture avec la tendance, je démissionnerais immédiatement du Comité national et je n'assumerais plus de responsabilités au plan national au sein du MPS. Ce choix, qui ne relève aucunement du chantage, découle d'une conviction profonde: ne pas rompre signifierait, comme indiqué précédemment, le retour à la situation existante avant la bataille pour la "refondation" du MPS, à savoir à un projet qui n'a aucun avenir à mes yeux. Tout en restant membre du MPS, je militerais alors pour contribuer à l'émergence d'une alternative à cette organisation.
 
     
   
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    Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes 2006-09-08 18:43    
  Dans le post ci-dessus, Enzo associe par un lien (erroné d'ailleurs) le site La Brèche avec le texte qu'il critique.

Qu'il soit clair que nous rejetons vigoureusement cette tentative d'association, que le MPS et ceux qui s'occuppent du site La Brèche n'ont iren à voir avec le contenu de ce texte, qui les a choqué et indigné autant qu'Enzo… et peut-être un peu plus.

La site La Brèche continue ( http://www.labreche.ch). même si pour l'instant il n'a plus de correspondant papier.

Tout ce déballage ne peut que nuire à la gauche dans son ensemble, mais évidemment il eût été mieux qu'un tel texte ne fût jamais écrit.
 
  Sam  
    Revenons aux syndicats 2006-09-10 10:51    
  Ça ne m'intéresse pas de savoir qui sont les gentils et qui sont les méchants au MPS, ni même s'il y en a. Mon problème est l'avenir des syndicats, que des attitudes comme celles révélées par ce texte menacent.
Plus en positif voir  http://www.pagesdegauche.ch/index.php?option=content&task=view&id=83
 
  Enzo  
    Eh bé! 2006-09-10 20:02    
  Eh bé! Elle est belle l'union de la gauche!  
  Pingu  
    C'est tout le problème 2006-09-13 17:04    
  Entre les socialos qui ont tournés leur veste il y a si longtemps et qui appliquent le même libéralisme économique cher à la droite (un comble pour un socialiste!) et l'extrême gauche, l'éventail de la gauche est si grand que la droite à beau jeu.

Ceci d'autant plus que la droite a un esprit de caste beaucoup plus développé que la gauche et que le seul object qui divise la droite est la façon dont ils vont se partager le gateau. Car à droite ils sont tous bien d'accord sur l'essentiel: ne laisser que les miettes aux autres.

Le seul moyen de s'en sortir serait de faire comme nos (arrières) grands-parents au début du 20ème siècle: descendre en masse dans la rue pour défendre notre beafsteack. Et aujourd'hui comme alors nous verrons bien qui sont du côté du peuple et qui sont du côté des bourgeois.

Une chose à changé depuis: le peuple européen a accédé au pouvoir. Pour aussitôt pactiser avec les bourgeois pour mieux exploiter sa propre classe sociale, ce qui constitue une preuve par l'acte éclatante de la décadence morale totale des travailleurs européens. S'auront-ils se réveiller à temps? Il faudrait d'abord qu'ils éteignent la télé pour cela!

Autre preuve de cette décadence morale:

Hier l'apartheid d'Afrique du sud. Le gouvernement blanc de Prétoria n'utilisait pas des avions de combat contre les populations noires de ce pays. Il n'avait pas non plus transformer les balieus noires en guettos semblables à celui de Varsovie. Il ne lachait pas non plus des bombes de 500 kg sur les populations civiles. Cela n'avait pas empécher les peuples du monde de se lever et de forcer la communauté des pays à boycotter ce pays.

Aujourd'hui en Palestine, le gouvernement sioniste d'Israël utilise des F-16 contre les populations civiles de Palestine, il a transformé Gaza en un guetto semblable à celui de Varsovie, il lache des bombes de 500 kg sur la population civile, et les peuples du monde s'en fichent pendant que leurs gouvernements continuent d'avoir des relations normales avec cet État!

La politique de l'autruche est la meilleure politique pour être sur de se prendre un coup de pied dans le cul! Coup de pied dans le cul qui sera d'ailleur entièrement mérité.

Les pauvres... Ils ont tous la tévé couleur. (Plume Latraverse)
 
  Dominique  
    intéressant 2006-09-15 11:27    
  Je ne vois pas le 'problème' de ce texte, il n'y a pas à s'en offusquer. On dirait que Enzo n'a jamais eu de discussion politique d'orientation. Perso, je trouve ce texte intéressant. Il montre clairement qu'il y a des différentes tendances, de méthodes de travail et de projets au sein d'une organisation. Quand celles-ci sont incomptatibles, se pose la question de continuer, sans un attachemet à *l'étiquette* ou aux rétributions (pour l'auto-estime) propre à l'appartenance à une orga. C'est plutôt l'introduction au texte qui me semble problématique, faisant complètement fi d'un raisonnement politique.

Ce qui m'intiquète plus, c'est le manque d'activité de indymedia romandie et plus largement de projet actifs au sein de la gauche et la tendance alternative...
 
  Carl  
    Ouvre les yeux, Carl 2006-09-16 08:27    
  Carl,
Où vois-tu dans ce texte "une discussion politique d'orientation" ?
- ou vois-tu d'ailleurs qu'une orientation soit proposée et opposée à une autre ?
- et surtout où vois-tu une volonté de discuter ?

L'essentiel du texte, après un ennuyeux et probablement partial "état des lieux", est consacré à la meilleure manière D'EVITER LA DISCUSSION, d'arriver à cet idéal que j'ai cité et mis en évidence: "La rupture se ferait ainsi sans consultation préalable de l'ensemble des membres." Je peux comprendre qu'il y ait des divergences, qu'elles s'expriment vigoureusement. Mais le but devrait être de convaincre les membres. Et que ce soit eux qui décident si telle orientation est incompèatible avec telle autre. On ne peut pas vouloir étendre la démocratie et ne pas la respecter.

J'insiste: l'autorité des membres réunis en assemblée est la base de toute association. aussi apolitique qu'elle soit.

Si un comité du club de pétanque annonçait qu'il va démissionner du club en emmenant l'armoire des coupes et trophées, en refussait de convoquer une assemblée des membres, ça ferait un scandale (à l'échelle de l'importance du club). Mais Carl trouve cela normal.

C'est là qu'est mon problème. On a souvent eu à gauche des chefs qui savaient mieux que le peuple ce qui était bon pour le peuple; on sait où cela a fini.

On a souvent – encore – des dirigeants syndicaux qui s'arrangent, pas toujours par des méthodes correctes, pour avoir le pouvoir de dire ce qui est bon pour les salariés. On les critique pour cela. Ce qui est grave ici, c'est que des gens qui prétendent être le renouveau du syndicalisme en Suisse utilisent les mêmes méthodes que leurs prédécesseurs. ou même pire.

C'est à cela que Carl – et pas seulement lui – devrait réfléchir.
 
  Enzo  
    et cinquante membres plus tard... 2006-09-18 09:53    
  c'est toujours avec consternation que je lis les débats homériques de cette avant-garde éclairée. dans le cas suisse, ces longues phrases pour dire "moi, je ne t'aime pas et tes options politiques non plus" prennent un sens magnifique lorsqu'on lit que ce "mouvement [est] très largement clandestin, d'une cinquantaine de membres" (sic). pendant ce temps-là, des travailleurs et des travailleuses pourrissent dans des conditions de travail lamentables, des requérants ou des sans-papiers sont foutus dehors à coups de bottes, les profits des multinationales suisses gonflent et quelques socialistes font mine d'accompagner les réformes libéralo-conservatrices. dans ce contexte, le MPS, la tendance, ou celle née de la scission du 23 novembre 2008, sans parler de celle du 13 juin 2011 appelée canal K, n'ont-ils franchement rien de mieux à faire? non bien sûr, il vaut mieux dans son coin - voire son re-coin - palabrer aux avancées futures d'une organisation politique et de ses "proto-collectifs" (c'est-à-dire deux à trois pôtes) en cuvant un bon bordeaux ou un petit barolo en écoutant sur iTunes l'Internationale.

ceci est évidemment pathétique. ça a l'est encore plus lorsque, comme je le crois, ce proto-mouvement qu'est le MPS incarne un aiguillon salvateur de la gauche institutionnelle en Suisse. et ce n'est pas un hasard si cette même gauche institutionnelle a, certes gentiment, radicalisé son discours et un peu ses pratiques dans les années 1990, notamment en Suisse romande. c'est parce que les proto-troupes du MPS et quelques autres forces proches avaient un poids significatif dans les mouvements sociaux et syndicaux. sans cela, c'est évidemment la porte ouverte à une gauche qui façonne les compromis et nettoie les plâtres de la bourgeoisie. dans ce contexte, on se réjouit d'avance des fédérales de 2007: le prix de la vaseline va augmenter, pour cause de rareté.
 
  grog-net  
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