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 :: CRIJF....UJFP....PIR ::
 Themen | Migration/Antira/NoBorder 13-02-2017 18:01
AutorIn : REALISTE
Diabolisation du P.I.R: flics, sionistes de droite et idiots utiles.
CRIJF (ou CRIF) veut dire conseil représentatif des institutions juives de FRANCE (réunit des religieux tradi, des sionistes militants, des juifs de droite FN-LR-MODEM-UDI-EM et PS)

UJFP veut dire UNION JUIVE FRANCAISE pour la PAIX ( juifs athées et anti cléricaux, de gauche ou d'extrême gauche + écologistes )

P.I.R veut dire parti des indigènes de la république (souhaite défendre les intérêts spécifiques des racisés victimes de sur exploitation, de plusieurs formes de racisme et de violences illégitimes de la police).

J'aime beaucoup le site de l'UJFP qui a publié ça:
 http://ujfp.org/spip.php?article4984

Sinon certains discours du PIR contiennent des provocations amusantes pour faire délirer les racistes et les balourds ethnocentriques, ils sont drôles et très cultivés...
 :: 16 Inhaltliche Ergänzungen : > Ergänze diesen Artikel (.onion )
  non merci
13.02.2017 23:00  
ce n'est pas un article mais une énième provocation fasciste


AutorIn: Antifa
  regarde
13.02.2017 23:02  


Le rapprochement idéologique entre Boris Le Lay (Breizh Atao, groupuscule néonazi) et Houria Bouteldja apporte une nouvelle pierre à l’édifice. La convergence avec une organisation néo-nazie tenant évidemment de la suprématie blanche renvoi d’une manière assez logique, la volonté du PIR ne peut résider dans une lutte acharnée contre le colonialisme, les discriminations, etc. Ainsi, le PIR devient un adversaire de taille, puisque qu’il possède parmi ses « alliés objectifs » des néo-nazis. Le PIR n’a cependant jamais communiqué sur l’organisation, ni sur Boris Le Lay et on comprend pourquoi.

 http://revolutionetlibertes.fr/2016/03/28/pir-officine-dextreme-droite/


AutorIn: anti fachos, anti néo-nazis
  Pan !!!
13.02.2017 23:38  
Les porte-parole inconscients-ou pas- du CRIJF dégainent très vite...
Comme la LDJ ils vont essayer de nous faire croire que l'UJFP est un truc néo nazi... Mais ça ne marchera pas, on n'est pas assez débiles et flippés pour croire à leurs photo-montages très mal faits...


AutorIn: Vlan
  Ne pas confondre les antifa avec les fachos usurpateurs
14.02.2017 00:20  
Soutien à Houria Bouteldja !

L’Union Antifasciste Toulousaine réaffirme son soutien et sa solidarité à Houria Bouteldja , victime de la nouvelle politique de l’extrême droite qui s’approprie la cause de « l’anti-racisme ». Face à la montée du « racisme anti blanc », concept idéologique faux et puant, nous nous devons de nous unir pour soutenir Houria Bouteldja

Rassemblement le 15 octobre 2012 à 12:30 devant le TGI de Toulouse !

Le 15 octobre 2012, Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR) comparaîtra devant la cour d’appel de Toulouse. Elle est poursuivie pour « injure raciale contre les français » par l’Agrif, une organisation d’extrême-droite.

La raison ? La militante anti-raciste a utilisé le terme de « souchien » en référence aux partisans de l’expression « français de souche », néologisme que l’extrême-droite xénophobe s’est empressée d’orthographier « sous-chiens » afin de prêter une pensée raciste anti-blancs à la porte-parole du PIR. L’AGRIF cherche à obtenir par ce procès la première condamnation d’une militante politique pour « racisme anti-blanc ». Le 14 décembre 2011, Houria Bouteldja a été relaxée, le juge estimant que la catégorie « français de souche » “n’est en aucun cas un acquis validé par la recherche scientifique”. Sans surprise, l’AGRIF a fait appel du jugement. Le parquet, qui pendant le procès avait requis la relaxe, a finalement fait appel en début 2012. Par conséquent, Houria Bouteldja sera jugée à nouveau par la Cour d’appel de Toulouse le 15 octobre 2012.

La justice française, qui a jugé recevable la plainte de l’Agrif, se rendra-t-elle complice des combats de l’extrême-droite contre la liberté d’expression ?

Nous dénonçons la conception raciale de l’identité française de l’AGRIF et de ses soutiens. Par ses recours répétés à la justice, l’ancien élu FN Bernard Anthony prétend défendre les français de souche, victimes d’un douteux « racisme anti-français ou anti-blancs ». Son combat idéologique est soutenu par plusieurs organisations et personnalités médiatiques. Ainsi, début 2012, Riposte laïque a demandé à Claude Guéant que Bouteldja soit déchue de sa nationalité et expulsée de France.

La « lepénisation des esprits » avance. Par une dérive, les organisations antiracistes et progressistes sont devenues la cible de l’extrême-droite. Nous ne pouvons pas laisser l’extrême-droite occuper l’espace politique et tenter d’entraver la liberté d’expression voire d’y mettre fin, ni développer la haine xénophobe en criminalisant la parole politique. Au-delà de nos divergences d’analyse, nous, signataires de cet appel, appelons l’ensemble des citoyen(ne)s, syndicats, associations et parti progressistes à se mobiliser pour la défense de la liberté d’expression, condition nécessaire de l’existence même de nos combats.

Premiers signataires : NPA 31, FSU 31, EELV Midi-Pyrénées, UAT, Gauche Anticapitaliste, ETM 31, ESMA, COUAC, Déchoukaj, Sud-Etudiant Mirail, Tactikollectif, Comité de soutien à Andrès, Générations spontanées contre le racisme et l’ islamophobie, Convergences et Alternative, Collectif Palestine Libre, Comité toulousain du MRAP, LDH Section Toulouse.

 https://unionantifascistetoulousaine.wordpress.com/2012/10/09/soutien-a-houria-bouteldja/


AutorIn: antifa anti-néocon
  Houria Bouteldja : Une haine, une cible, par Eric Hazan
14.02.2017 00:23  
Dans Ce soir ou jamais, le 18 mars dernier, un certain Thomas Guénolé s’est livré à une attaque d’une rare violence contre Houria Bouteldja à propos de son livre, Les Blancs, les Juifs et nous. Il lisait ses notes, il avait bien répété. Houria était antisémite au point de vouloir envoyer les Juifs en camps de concentration, elle était misogyne et homophobe, communautaire et raciste, elle délivrait à qui voulait le permis de violer. On dira que peu importent ces élucubrations d’un folliculaire obscur – mais on aura tort : ces propos ont été repris de façon venimeuse par Marianne et par l’Express, et des extraits de l’émission circulent aujourd’hui sur quantité de sites qui, eux, sont vraiment racistes. Du coup, Houria, qui est depuis longtemps attaquée en paroles et en actes, si elle reçoit de toutes parts des encouragements d’antiracistes, écope aussi d’une foule de messages insultants et menaçants.

Pourquoi Houria, qui n’est pas la seule à dénoncer le racisme « décomplexé » qui sévit actuellement en France, est elle une cible privilégiée ? La réponse me semble claire : c’est une femme, elle a un maintien noble et fier, elle s’exprime avec tranchant, et en plus elle est arabe. C’est trop. Elle ne se tient pas à la place qui lui revient, elle bouscule la hiérarchie des rapports sociaux, bref, elle exagère.

L’équipe de la Fabrique, qui a édité le livre d’Houria, la soutient et la défendra contre les attaques de ceux qui sont tout autant nos ennemis que les siens. La libre expression en France ? Comme disait Paul-Louis Courier en 1820,

« Sauriez-vous un pays où il n’y eût ni gendarmes, ni rats de cave, ni maire, ni procureur du roi, ni zèle, ni généraux, ni commandants, ni nobles, ni vilains qui pensent noblement ? Si vous savez un tel pays sur la mappemonde, montrez-le moi, et me procurez un passeport. »

 http://danactu-resistance.over-blog.com/2016/04/houria-bouteldja-une-haine-une-cible-par-eric-hazan.html


AutorIn: antifa
  Les faux antifa sont nos ennemiEs
14.02.2017 00:29  
Les indigènes de la république sont nos amiEs

par Thierry Schaffauser

Thierry Schaffauser, militant politique, analyse, dans sa tribune, les accusations d'homophobie prononcées par le politologue Thomas Guénolé à l'encontre d'Houria Bouteldja, la porte parole du Parti des Indigènes de la République.

Une nouvelle polémique éclate au sujet d’Houria Bouteldja, porte parole du Parti des Indigènes de la République, et de sa supposée homophobie. Le politologue Thomas Guénolé l’accuse [sur le plateau de l'émission Ce soir (ou jamais) sur France 2, ndlr] de différents racismes ainsi que d’homophobie en citant une phrase de son dernier livre Les Blancs, les Juifs, et nous*.

Pour avoir lu le livre, il est évident que Monsieur Guénolé a cherché à tromper son audience en extrayant une citation de son contexte et en omettant les guillemets autour du mot «tarlouze». En effet, en lisant Madame Bouteldja, on comprend aisément que ce passage est en réalité une dénonciation de l’homophobie et non une intention d’en faire sa promotion. Ce n’est pas l’auteure qui parle à travers ces mots, mais l’homophobe qu’elle dénonce, et c’est précisément pour cela qu’elle utilise l’insulte de «tarlouze» afin de mieux caractériser cette homophobie.

Puisque nous en sommes à l’explication de texte, allons plus loin. Bouteldja nous met en garde sur la façon dont le féminisme et la lutte contre l’homophobie ou bien d’autres causes pour l’émancipation sont devenues des injonctions racistes à l’égard des sujets indigènes toujours réputés retardés sur le plan civilisationnel. Sa réponse est de refuser de répondre à ces injonctions en montrant qu’elles participent d’un système raciste qui vise à toujours désigner le sujet indigène comme le plus coupable, et le Blanc comme le plus innocent et le plus humaniste, pouvant protéger ainsi sa bonne conscience tout en bénéficiant en réalité des inégalités économiques et sociales qu’il ne veut pas voir.

CONTINUITÉ HISTORIQUE
Au lieu de désigner des individus déviants et coupables, comme si les discriminations n’étaient qu’une affaire de morale personnelle, de bons et de gentils, elle cherche à en démontrer les causes structurelles. Elle cherche à montrer que le racisme contemporain est le fruit d’une continuité historique datant de l’esclavage et de la colonisation, et que c’est surtout une affaire de rapports de dominations, de lois, de mémoires communes, et de pratiques sociales.

Néanmoins, il serait trop simpliste de voir dans la posture de Bouteldja seulement l’affirmation du refus indigène de se justifier, voire une négation de ces problèmes. Car elle ne les nie pas. Au contraire, elle fait le job. Mais elle le fait à sa façon, sans céder aux injonctions du pouvoir.

Elle explique par exemple que cette homophobie et ce sexisme sont également les produits du racisme et de la compétition entre le virilisme blanc et celui indigène.

C’est la même analyse que font plein de théoriciennes féministes travaillant sur le genre qui cherchent à prendre en compte la classe et la race dans leurs travaux. Bouteldja part d’un point de vue décolonial plutôt que féministe mais le résultat est le même, car l’objectif est le même, à savoir analyser les rapports de pouvoir et de domination. Sa démarche est honnête car elle expose ses doutes et ses propres contradictions au regard de tous, notamment en prenant pour témoignage la difficulté d’une femme à vouloir résister au sexisme sans trahir les hommes de sa communauté avec qui elle veut conserver une solidarité de lutte contre l’oppression raciste. On le lit comme un déchirement et non pas, à moins de faire preuve de malhonnêteté, comme un appel à la soumission des femmes. Elle est l’inverse d’une femme soumise.

Le reproche qu’on pourrait lui faire est de ne pas apporter de solutions. Mais en avons-nous plus qu’elle ? Elle nous propose cependant quelque chose, qu’elle nomme l’amour révolutionnaire. Pour cela, elle s’appuie entre autres sur de grandes figures de l’antiracisme, dont un blanc homosexuel: Jean Genet. Cet amour révolutionnaire nécessite des efforts de part et d’autre, des sacrifices pour renoncer à ses privilèges, et ce qu’elle appelle le fait de poser des conditions politiques pour nouer des alliances.

A titre personnel, en tant que militant de la lutte contre l’homophobie, je souhaite que cette alliance entre les minorités sexuelles et de genre et les minorités indigènes et racisées soit possible. Elle doit l’être pour nos luttes, et surtout pour les queers de couleur qui sont toujours coincés aujourd’hui entre deux étaux, qui ne devraient pourtant pas avoir à choisir entre leurs différentes communautés. Ce sont elles et eux qui produisent les solutions politiques que nous avons été incapables de formuler. Ce sont elles et eux qui apporteront sans doute les meilleures conditions politiques pour cette alliance.

Thierry Schaffauser

 http://yagg.com/2016/03/21/les-indigenes-de-la-republique-sont-nos-amies-par-thierry-schaffauser/


AutorIn: anti-homophobe
  Qui a peur de Houria Bouteldja? par OcéaneRoseMarie
14.02.2017 00:32  
En écrivant cette tribune publiée dans Libération, Océanerosemarie le sait: prendre la défense d'Houria Bouteldja, militante antiraciste et porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR), c'est prendre le risque de se mettre à dos pas mal de monde. Qu'à cela ne tienne, l'auteure et humoriste entend bien dire ce qu'elle pense, quitte à s'attirer les foudres (ce ne sera pas la première fois!) des «identitaires républicains en crise actuelle de psychose, obsédés par la soi-disant “islamisation de la France”».

Océanerosemarie tient surtout à rétablir certains faits: «Combien de fois m’a-t-on rappelé à l’ordre à son sujet «mais-enfin-elle-est-homophobe ça-va-pas-la-tête-lis-ça!» Sauf que la phrase en question, une fois recontextualisée, racontait une lutte décoloniale et, qu’on soit d’accord ou pas avec son point de vue, ne pouvait en aucun cas être résumée à de l’homophobie. Il est très facile de discréditer un texte, surtout quand la pensée est complexe et formulée sous forme de paradoxes. Et, depuis la sortie du livre de Houria Bouteldja, c’est «#PassionRatonnade»: de Guénolé sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), à Marianne; et les flemmards se satisfont de ce massacre sans prendre la peine de la lire, répétant à tout va qu’elle est antisémite, sexiste, homophobe et raciste anti-Blancs…»

Une tribune coup de poing (et coup de gueule!) qui, sans rentrer dans une nouvelle polémique autour d'Houria Bouteldja, vise surtout à mettre en lumière la dimension sociale du racisme en France.

En mars dernier, c'est le militant LGBT Thierry Schaffauser qui proposait sur Yagg une analyse décryptant l'altercation entre le politologue Thomas Guénolé et Houria Bouteldja.

Parce que j’entends d’ici vos insultes, colères, et autres «idiote utile ! tu sais pas de quoi tu parles !», je tiens à préciser : cette tribune ne s’adresse pas aux identitaires républicains en crise actuelle de psychose, obsédés par la soi-disant «islamisation de la France», mais à ceux pour qui être de gauche ne se résume pas à faire passer l’entre soi Blancs-bien-pensants pour de l’universalisme, et sont prêts à observer le monde depuis une autre place que la leur.

A ce jour, le (soi-disant) antiracisme qu’on peut qualifier d’antiracisme moral domine les champs médiatique et politique à coup de «le racisme, c’est mal, faisons une grande farandole» et autres «le cœur n’a pas de couleur». Or ces intentions, ô combien respectables, sont incapables de régler quoi que ce soit : ni l’inégale répartition des richesses, ni le racisme institutionnel.

Face à cet antiracisme à sa mémère se dresse un antiracisme politique, articulé autour de notre histoire, dont l’objectif salvateur est de sortir d’un système de domination rance, et comme l’actualité nous le prouve, en voie d’autodestruction.

En mars est sorti un livre (up)percutant, électrique et déstabilisant : les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire de Houria Bouteldja, qui incarne cet antiracisme articulé en profondeur (Libération du 25 mai).

L’auteure est de longue date «grillée» par ses détracteurs, bien plus puissants qu’elle dans les champs politiques et médiatiques. Depuis des années, ils s’attellent à extraire des passages de ses écrits afin de leur donner une tournure bien dégueulasse. Combien de fois m’a-t-on rappelé à l’ordre à son sujet «mais-enfin-elle-est-homophobe ça-va-pas-la-tête-lis-ça !» Sauf que la phrase en question, une fois recontextualisée, racontait une lutte décoloniale et, qu’on soit d’accord ou pas avec son point de vue, ne pouvait en aucun cas être résumée à de l’homophobie.

Il est très facile de discréditer un texte, surtout quand la pensée est complexe et formulée sous forme de paradoxes. Et, depuis la sortie du livre de Houria Bouteldja, c’est «#PassionRatonnade» : de Guénolé sur le plateau de Ce soir (ou jamais !), à Marianne ; et les flemmards se satisfont de ce massacre sans prendre la peine de la lire, répétant à tout va qu’elle est antisémite, sexiste, homophobe et raciste anti-Blancs…

Je ne rentrerai pas dans le petit jeu malsain des extraits qu’on interprète. Une première mise au point s’impose : il n’y a pas d’arroseur arrosé avec le racisme. Le racisme est un ensemble de pratiques et de croyances qui font «système» : elles permettent à un groupe d’en exploiter un autre en profondeur, et si possible le plus longtemps possible, tout en prônant «l’égalité» sur son territoire.

Or, Houria Bouteldja et les populations non blanches en France, si agressives que puissent être leurs attaques contre l’ordre blanc, ne seront jamais en mesure de dominer, ségréguer la «race» blanche (pour une explication rapide et super LOL, voir cette vidéo sur YouTube (1)).

Antisioniste, Houria Bouteldja l’est sans ambiguïté. Et, c’est à travers cet engagement qu’elle déconstruit la question de l’antisémitisme. Elle la développe par une argumentation stimulante et enfin déprise d’européocentrisme. Elle interroge l’extermination des Juifs d’Europe et son instrumentalisation par le projet sioniste depuis le monde colonisé. Car la violence rationalisée et industrialisée envers une catégorie de population, c’est bien une invention du colonialisme européen. Et, oui, il y a, en France, un monde colonisé, dont les Juifs ont été historiquement (et encore aujourd’hui sous des formes renouvelées) les victimes. Et ce livre est bien une tentative de réconciliation et d’organisation d’une lutte politique commune.

Houria Bouteldja ouvre son livre en expliquant qu’elle utilise les termes de «Blancs» et «blanchité» comme désignation d’un groupe social et évidemment pas d’un point de vue biologique. Pourtant, à gauche, on accuse le livre de racialiser la question sociale. Il faut probablement être du bon côté du voile, celui que décrit W.E.B Du Bois dans la société étasunienne d’après l’esclavage, pour se payer le luxe de minimiser les effets de race.

Le seul voile qui pose problème aujourd’hui, c’est ce rideau entre la business class et la classe économique de l’avion, qui permet à ceux qui payent plus cher leur place de croire qu’ils ne sont que vingt dans de grands fauteuils alors que le vol transporte 210 passagers, entassés à l’arrière.

Et oui, il y a bien un voile à arracher, et ce n’est pas celui des femmes musulmanes… Il est temps pour nous tous de regarder en face l’égalité intrinsèque, irréductible, des passagers de cet avion, afin que les «bien installés» - certes moins bien qu’en première classe - affrontent le réel de ceux qui sont parqués derrière. La dignité de tous passe par là et plus que jamais, quitte à ce que ça vous brûle un peu les yeux, lisez Bouteldja (2) !

(1)  https://www.youtube.com/watch?v=dw_mRaIHb-M.
(2) Revoir à ce sujet l’explication détaillée de Nacira Guénif à la Java, à Paris, le 28 mars.

 http://yagg.com/2016/06/02/qui-a-peur-de-houria-bouteldja-par-oceanerosemarie-liberation/


AutorIn: même pas peur !
  WOUAW ! ça trippe grave !!!
14.02.2017 01:23  
Les 2 premières réponse sont puantes... Une affiche putassière d'une officine confusionniste qui essaye de nous faire croire que PIR=FN + PIR=égalité et réconciliation + PIR = Dieudosphère... Ce n'est plus de l'amalgame mais du DELIRE INTERPRETATIF...

ATTENTION un hacker franco-israélien est hyper doué pour fabriquer de fausses preuves sur internet... Il y a quelques mois il a même réussi à s'emparer, depuis ISRAEL, du téléphone de Pierre STAMBUL (UJFP)...

 https://legrandsoir.info/pierre-stambul-co-president-de-l-ujfp-arrete-par-le-raid


AutorIn: REALISTE
  *
14.02.2017 02:59  
Laissons de coté les "théories" sur les montages, s.v.p vérifiez vous même, renseignez vous


AutorIn: *
  Maman j'ai peur !!!
14.02.2017 03:35  
Cette photo est, en effet, terrifiante...Je tremble comme Jean Paul 2, mais c'est la trouille, pas la maladie de Parkinson...
Je préfèrerais me retrouver face à une panzer division de SS que face à cette folle sanguinaire qui va rouvrir AUSCHWITZ la semaine prochaine...Que fout le MOSSAD ?


AutorIn: blitzkriegphobe
  statut de l'anti sionisme
14.02.2017 04:00  
L'anti sionisme est légitime, même ce réac de Finkielkraut a dû l'admettre...
 http://mai68.org/spip/spip.php?article6563


AutorIn: antisioniste
  question
14.02.2017 06:50  
qui est pro-goulag ?


AutorIn: nique l ' autoritarisme
  Stop désinformation
14.02.2017 10:51  
Le lien vers Le Grand Soir ne marche pas, mais si on veut voir une réponse aux fachos/sionistes, c'est ici :

Benjamin Netanyahu, maître à penser de Monsieur Yves Coleman : Mondialisme.org réussit son examen d’entrée dans l’extrême-droite sioniste

 http://www.ujfp.org/spip.php?article4304

"On aurait pu croire, ingénument, que le philosémitisme, entendu comme "forme sournoise d’antisémitisme" [1], épargnerait la gauche radicale pour ne frapper que la droite prétendument "socialiste", de même que toutes les variétés de droite "forte" ou non, qui communient dans la même célébration inconditionnelle de l’Etat d’Israël.

Las ! Dans son article "Antisémitisme DE gauche : définition et fonctions politiques" [2], daté du mercredi 3 juin 2015, Monsieur Coleman, qui exerce un magistère depuis son site Mondialisme.org, présente désormais tous les symptômes d’un philosémitisme galopant à tendance hallucinatoire. Avec un sens de l’à-propos qui n’appartient qu’à lui, il a concentré sa petite artillerie sur notre camarade Pierre Stambul, 6 jours avant que Pierre ne "bénéficie" des services d’une des unités dites d’élite de l’appareil d’Etat, en l’occurrence le RAID, après une opération d’intoxication menée semble-t-il par un pirate informatique franco-israélien. [3]

Il serait quelque peu injuste de reprocher à Monsieur Coleman de ne pas disposer de talents divinatoires, qui lui auraient épargné ce timing "malencontreux". Il existe toutefois une règle d’Or entre révolutionnaires, ce qu’il prétend être : la solidarité inconditionnelle face à la répression. Les camarades "Juives et Juifs révolutionnaires", qui animent le site du même nom, ne s’y sont pas trompé-e-s. Le jour même de l’agression de Pierre Stambul, leur site proclamait : "Nous dénonçons l’interpellation de Pierre Stambul par le RAID durant la nuit. Quels que soient nos désaccords..." [4]. Qu’elles et ils en soient publiquement remercié-e-s.

Nous sommes le vendredi 17 juillet 2015 : à moins de n’avoir fait que de la spéléologie depuis le 9 juin ou d’être coupé d’Internet, ce qui n’est pas le cas - son site étant régulièrement mis à jour, Monsieur Coleman a difficilement pu manquer l’attaque dont Pierre Stambul a été victime. Nous allons tenter de comprendre les raisons très politiques pour lesquelles il a "omis" d’assurer notre camarade de sa solidarité." […]

Pour rappel, Yves Coleman est le grand gourou des fachos/sionistes qui sévissent sur tous les Indymedia.





AutorIn: É-1000
  Anti Autoritaire et demi...
14.02.2017 14:04  
Les "GEMONIES" étaient un escalier entre 2 places où on déposait le corps des très méchants que personne n'aime après les avoir torturés à mort... La POPULACE, le peuple, les sportifs et les jardiniers du dimanche pouvaient venir cracher sur le cadavre ou lui mettre des coups de lattes...

Alors l'exquise expression "vouer aux GEMONIES" souvent utilisée par les gens cultivés me convient parfaitement...

Plus anti autoritaire que moi tu meurs !!! La preuve: je voue aux Gémonies tous les autoritaires: patrons, financiers, politiciens organiques du CAPITAL, directeurs et cadres zélés, experts en management (précarité + terrorisme patronal)...etc...

LENINE et TROTSKY disaient: vu qu'on ne peut pas tous les tuer, il va falloir créer des GOULAGS + vu qu'on ne peut pas tous les foutre au GOULAG, il faudra aussi faire de la politique...à méditer!


AutorIn: Goulagophile
  La dialectique peut elle casser Trotski et Lénine
14.02.2017 15:44  
Camarade secrétaire : Faut faire attention. Que faire ? comme disait...

Chef bureaucrate : Lénine.

Camarade secrétaire : Oui, Lénine. On a beau être la classe dominante, on est souvent dans la merde. Ta gueule. Tout dans la gueule. Plus on leur raconte des histoires, plus on les habitue à
notre gueule. Haha ! On a résolu pas mal de contradictions propres au capitalisme d’État, mais pas celles qui risquent de nous balayer. (Rires) On a beau avoir notre gros cul dans l’eau tiède,
notre idéologie refroidit. Cours en parler à K.S. Karol, et à ce con de Jean Daniel. Ces cons qui observent et ne voient rien !

Chef bureaucrate : Ces cons. J’y vais tout de suite.

+++++++++++++++++++++++++
+++++++++++++++++++++++++
+
++++++++++++++++++++++++++
++++++++++++++++++++++++++

Ouvrier : Sornettes ! Sornettes trotskoïdes !

Ouvriers : Oui c’est vrai !

Ouvrier : Et tout ça c’est pour mieux nous entuber.

Maître ouvrier : Voilà bien le point important. Camarades, que dites-vous de cette sottise ? Et toi, camarade, dis-nous un peu ?

Voisine : Oui, cette connerie a son origine dans le léninisme stupide et obtus de Trotski. Mais ne soyons pas trop cruels pour le grand-père de la bureaucratie. C’est tellement archaïque.


AutorIn: -
  Pierre STAMBUL
15.02.2017 01:50  
C'est vrai que le lien avec legrandsoir.info ne fonctionne pas, mais si on tape "pierre stambul ujfp raid" on trouve quelques articles (plus que 10) qui décrivent plus ou moins bien cette opération de basse police...


AutorIn: REALISTE
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