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 :: Déclaration finale de la rencontre anarchiste à St-Imier ::
 Themen | Anti-Kapitalismus/Globalisierung | G8 (Évian) | Repression/Knast 13-08-2012 00:58
AutorIn : moi
Résolution votée à l'unanimité par moi à la fin de la rencontre.
Si l'on avait tout plein de tartes...

La rencontre "anarchiste mondiale" s'est terminée dans la paix. Finalement, tout le monde a pu découvrir que les anarchistes sont aussi dociles que le citoyen moyen. On a enfin prouvé au monde entier que les anarchistes sont des gens gentils et contre la violence par principe moral. C'est beau, la démocratie, toute critique (tant qu'elle restait idéaliste) avait sa place. Les organisateurs (hommes pour la plupart, blancs, occidentaux) étaient tellement gentils qu'ils ont même quasiment aboli le patriarcat en laissant parler les anarcha-feministes en premier. Bel acte paternaliste pour faire semblant de donner la parole aux "minorités"/"opprimés" et tous les idéalistes ont joué le jeu.

Trop d'hommes! Scandale!

Trop de blancs! Scandale!

Trop de viande! Scandale!

Trop de kéfiés! Tous des antisémites! Scandale!

Pas de programme pour les sourds! Scandale!

Des fascistes partout! Scandale!

A l'encontre de toutes les attentes, l'oppression n'était pas abolie immédiatement dès notre arrivée à St-Imier, ce qui a donné l'occasion aux idéalistes de "tout poils" d'être scandalisés de la moindre déviation de leur monde imaginaire. Mais, enfin, on a discuté de tout ces problèmes "très graves" pour arriver à la conclusion qu'on s'aime tous quand même vachement bien.

Quelques malentendus, certes. Ça peut arriver, l'erreur est humaine, on fera mieux la prochaine fois. Même en tant qu'anarchiste, on peut aimer la police, ça reste des camarades, faut respecter l'avis de tout le monde. Sinon, on deviendra stalinien et totalitaire et on fusillera tout le monde qu'on connaît pas. Et finalement, le service de la police n'est pas si mauvais que ça, même dans l'anarchie, on aurait besoin du service public.

Beau programme tout ça. Pour la prochaine "rencontre mondiale", faut juste cacher un peu les saucisses et placer des noirs, des femmes ou des sourds par ci et par là. Ou, peut-être, il vaut même mieux changer rien du tout. Comme ça, même la prochaine fois, personne ne parlera des choses embêtantes.

C'était une belle leçon de démocratie: la pacification par l'intégration. Et par la "lutte", on a défendu cette belle chose pure qu'on ne veut perdre à aucun prix: la paix sociale. Acquis social d'ailleurs. On a fini par découvrir que, même chez les anarchistes, ça marche.

PS:
Même la télé parle de "nous":
 http://www.espacenoir.ch/~ch/index.php/multimedia/video.html?view=video&id=qLLZfaxow_8

Les plateformistes aiment le service public:
 http://rebellion-osl.ch/declfinalanarkismo.pdf
 :: 37 Inhaltliche Ergänzungen : > Ergänze diesen Artikel (.onion )
  Rencontre internationale anarchiste de Saint-Imier
13.08.2012 10:56  
la posture du rebelle de sévice, du plus anar que moi tu meurs, de celui qui se roule dans la mise en scène de la radicalité du verbe, et viens vomir sur un évènement pourtant important, content d’étaler son MOI virtuel sur un espace qui l’est aussi mais qui lui est public, et de se sentir exister à peu de frais mais satisfait de son oeuvre, et a du se coucher pleinement heureux d’avoir ainsi contribué à faire avancer la révolution sociale. Mais en veut-il de la révolution sociale, n’est-ce pas un projet trop collectif pour ce fanfaron ?
Ce qui m’a le plus choqué c’est justement ce genre de tristes individus à Saint-Imier, et ce type de posture parfaitement contre-productiver et destructrice. Je rentre un peu frustré sur pas mal de points, et notamment le fait que l’on ne puisse approfondir et dépasser le témoignage, pour tracer les pistes du faire ensemble et dans un cadre international, mais à la vue du programme diversifié et chargé cela parait difficile de ne pas faire que survoler les questions. C’est autour entres autres de la table ronde anarcha-féministe que se sont par exemple tracées des pistes du faire ensemble, et je ne sais pas trop pour l’IFA mais des pistes en développement d’outils pour un réseau international et en pratiques communes se sont élaborées sous la tente d’Anarkismo.
Les rencontres diverses, même individuelles, permettent de construire du lien, et c’est déjà un premier pas dans une aventure à partager d’avantage pour participer à faire que l’internationale n’existe pas que sur le papier, et en ce sens cette rencontre internationale a permis de faire avancer des choses et a été positive. Il faut féliciter l’OSL pour l’initiative et le boulot énorme fourni, ainsi que les organisations co-organisatrices, et les nombreuses personnes qui se sont impliquées concrètement tout au long de la rencontre.


AutorIn: Pierrot 37
  Bien entendu...
13.08.2012 12:52  
Bien entendu ce genre de tristes individu-e-s se répandent toujours... là où ils ne peut y avoir de contradiction directe/de débat. On les a vus étaler leur égo sur de magnifiques "feuilles d'expression libre", nous gratifiant de "les débats sont merdiques, nous sommes jeunes et nous voulons vivre, nous ne sommes là que pour la violence" (sic, les phalangistes et leur "Viva la Muerte" doivent s'y reconnaître) mais sans jamais essayer d'expliquer leurs positions publiquement tellement elles sont vides de sens et parfaitement libertariennes.

Les mêmes qui se plaignent de "l'absence d'action directe" et crachent sur tout le monde à cause de ça... mais n'en foutent pas une.


AutorIn: SchwàrzLucks
  Oui et ça me fait rire
13.08.2012 14:50  
ça me fait rire de se faire traiter de Fasciste pour avoir entarté un ancien chef de la Police se disant Anarchiste!

ça me fait rire que des gens puissent dire que des gens n'en foutent pas une sans les connaitre!

ça me fait rire que des étudiants en science po fils de politiciens vienne parler de la base dans l'organisation du copain à papa!

ça me fait rire que des gens ne conprennent rien à l'auto-dérision: Qu'on m'explique ce qu'une tarte à la crème a à voir avec de la violence!

Bande de merdes


AutorIn: Bête et Méchant
  Rire
13.08.2012 15:09  
ça me fais rire que les gens qui se disent jeunes et violents pleurent et se foutent à poils pour montrer leur tattoo antifasciste!


AutorIn: ah ah
  pfff.
13.08.2012 15:17  
je ne suis pas de gauche, mais elle est à deux balles ta blague.


AutorIn: le vent
  OOOOOOOOPS!
13.08.2012 15:19  
On vous a gâché votre moment d'auto-célébration ? TANT MIEUX !

La prochaine fois appelez ces rencontres "L'international du service public" ou "Rencontre mondiale de l'anarcho-bienpensance" et on ne se représentera pas, c'est promis !


AutorIn: une nanar
  Développe
13.08.2012 19:03  
Eh bien développe maintenant, quel est le problème avec les services publics ? En quoi est-ce contradictoire avec l'anarchisme ? Avec l'anarcho-capitalisme oui, mais ces rencontres étaient celles de l'anarchisme social, de celui qui se reconnaît dans la lutte des classes. La socialisation de la santé en Espagne libertaire c'était pas libertaire ? L'hôpital grec autogéré qui délivre des soins gratuits encore aujourd'hui, c'est pas libertaire ?

Bien entendu, soutenir que l'anarchisme c'est avant tout la lutte des classes c'est un truc "d'étudiant en science po qui parlent de la base". Evidemment aucun de tes contradicteurs n'est prolo, tu penses !



AutorIn: SchwàrzLucks
  mais tant mieux! Gloup! Gloup!
13.08.2012 19:27  
C'est normal de montrer ses tatoos quand on se fait traiter injustement de fasciste.

Ce qui est plutot fasciste pour moi s'est de courser une personne pour une tarte à la crême.

Morale de l'histoire: il faut pas entarter les grands leaders sous peine d'etre taxé de fasciste.


AutorIn: red&black
  autogestion, piège à con
13.08.2012 19:30  
@Schwarz....

Tu peux lire la brochure "Le mythe de l'autogestion" en pdf sur infokiosk......


AutorIn: you
  Affligeant
13.08.2012 19:34  
C'est le préau de l'école...


AutorIn: ?
  commentaire constructif
13.08.2012 20:17  
pedrazza pipi, pedrazza caca!

All cops are bastards, même ceux qui se taxent de libertaire!


AutorIn: TROLOLO
  s
13.08.2012 20:34  
Qu'est-ce que Pedrazza vient faire dans ce sujet ?


AutorIn: Alfred
  çà fait pitié de lire çà après avoir supporté çà
13.08.2012 21:14  
çà fait pitié de lire çà après avoir supporté çà sans broncher, parce qu'au final, c'est pas çà l'enjeu de la rencontre internationale anarchiste, malgré la stratégie de sabotage de maternelle de ces rebelles de théatre, aussi révolutionnaires et "anarchistes" que mon ficus.
Et au niveau de l'enjeu, même si ces tristes individus ont tenté de participer à transformer çà en champ de foire et en piste de cirque, il reste de cette rencontre des éléments constructifs.
Je vous invite à relire Maurice Fayolle, parce qu'il ne sert à rien de répèter l'histoire, il n'y a pas qu'une planète "anar" il y en a plusieurs, et pour moi l'enjeu c'est d'essayer de regrouper celles et ceux qui construisent.
 http://www.theyliewedie.org/ressources/biblio/fr/Fayolle_Maurice__-_Reflexions_sur_l'anarchisme.html


AutorIn: Maurice Fayolle
  Argumentons
13.08.2012 22:04  
Parlons-en de la lutte de classe. La sociale démocratie a un eu rôle très important dans la pacification du mouvement ouvrier par son intégration. S'atteler aujoud'hui à la défense des services publics c'est jouer le rôle de la social-démocratie. A la discussion sur la défense des services lorsqu'une personne a raconté qu'elle avait quitté son travail dans un service public parce qu'elle ne voulait pas être du mauvais côté de la barricade M. Pedraza nous à dit "il est 9 heure j'ai une réunion". Peut être qu'il serait plus judicieux de nous renforcer nous même que de renforcer l'état. On peut être solidaire et s'organiser sans l'état pour vraiment construire quelque chose. Plutôt que de renforcer les fondations de notre ennemi.

D'ailleurs quelqu'un demandait ce que Pedraza vient faire là dedans. Il me semble que la police est un service pubic, faut-il le défendre aussi? Défendre le service publique c'est défendre l'état. Travailler à la police c'est être du mauvais côté de la lutte de classe.

Maurice tu a raison il n'y a pas une planête anarchiste mais plusieurs. Et je ne fais pas partie de celle qui veut des réformes.


AutorIn: Bête et Méchant
  ??
13.08.2012 22:22  
Il est où le lien entre Etat et services publics ? La socialisation de la médecine en Espagne libertaire, ça ne relevait pas du service public ? Cet hôpital autogéré et gratuit en Grèce ne relève pas du service public ?

La police sert à protéger l'ordre dominant, elle n'a rien d'un "service", elle n'a pas d'utilité sociale. C'est surtout un bel alibi pour toi qui te permet de cacher la masse de services publics utiles, sur lesquels le prolétariat a tout intérêt de prendre possession : transport, santé, service d'eau/électricité, etc. Alors, c'est sûr, ça fait pas aussi rebelle que de dire que "les services publics c'est l'Etat, c'est de la merde", mais au moins ça s'inscrit au sein du courant de ceux qui veulent construire le socialisme. En plus "les services publics c'est l'Etat, c'est de la merde", ça aurait très bien pu être dit par un libertarien que ça ne m'aurait pas étonné. C'est quoi cette confusion débile entre "Etat" et "société" ?



AutorIn: SchwàrzLucks
  prout
13.08.2012 23:51  
à aucun moment, en tant que libertaire, nous avons envie de vivre dans une société qui conçoit les relations sociales, et leur organisation, sous la forme de "services".

nous n'avons rien à faire des luttes d'usagers (on est pas la FRC; elle se porte très bien sans nous), car nous n'avons pas envie de perpétuer une division entre usagers et prestataires de service, ignares passifs et spécialistes.

ce n'est pas nous qui amalgamons service public et état, c'est ainsi qu'ils ont été conçus. que l'aide devienne une entraide, décidée en commun, en fonctions des besoins, des moyens et des envies de chacun, voilà qui nous semble plus agréable qu'une autogestion d'un existant que nous réprouvons.

puisque nous sommes des utopistes, nous ne rêvons pas d'un monde en tout point similaire à celui dans lequel nous évoluons, à l'exception de son organisation "libertaire". non, nous rêvons d'un monde construit sur des bases entièrement différentes où les activités que nous connaissons n'existeraient plus sous la forme que le capital et l'état leur ont donnés. plus d'assistante sociale, plus de flic et plus de révolutionnaire professionnel.

mais ça, aveuglés par vos plans de carrière de syndicalistes et/ou politiciens vaudois, vous avez du mal à le comprendre, ou même à l'imaginer. c'est bien ce qui nous inquiète. vous visez la tête de l'OSL ou de l'IFA, nous visons la lune. nos chemins se séparent ici.


AutorIn: la bise
  .
14.08.2012 00:03  
Un service public c'est quelque chose qui répond à une utilité sociale et les anarchistes défendent leur gestion directe par leurs usagers et travailleurs. Condamner le terme "service public" parce que y a "service" dedans, c'est de la branlette petite-bourgeoise. Faudrait peut-être penser à s'attaquer au fond plutôt qu'à un mot pas gentil. Pas besoin de viser la lune, toi et tes amis à deux francs six sous vous y êtes déjà.


AutorIn: Eric
  Non?
14.08.2012 00:23  
Il manquait plus que pointe le nez de 'l'utilité sociale' - la mesure même de la qualité d'un acte de consommation - dans cette discussion. Voilà qu'on se met à naturaliser tous les murs que le capital a construit entre les hommes. Je ne suis pas un fervent apôtre de la déconstruction mais un tel niveau d'aveuglement porte à pleurer plus qu'à sourire. Dans une perspective révolutionnaire, anarchiste, il serait quand même bon de se débarrasser de la notion d'utilité lorsqu'on parle de rapports sociaux. Mais je vous permets de la garder pour les objets. C'est bien parce que je suis sympa.

La rupture avec un système commence par l'abandon de ces structures de pensées et de son langage. C'est raté.


AutorIn: Nors
  autonomia.
14.08.2012 11:24  
Cette action aura au moins remis à la lumière du jour le malaise voire la scission entre celles et ceux qui se réclament de "l'Autogestion" et les autres qui sont pour "l'Autonomie".

Comme disent les anars en grèce: "La cagoule ou la cravatte: a toi de choisir ton champ"

Détruire ce monde est possible!


AutorIn: Baku9
  L'anarchisme n'est pas du romantisme guerrier
14.08.2012 13:29  
Ce qui me frappe toujours chez action autonome c'est l'égarement complet, un naufrage, dans une rhétorique guerrière. En vérité ce sont des doux agneaux qui hurle que la fin justifie les moyens. Bakounine, auteur anarchiste, écrivait que les moyens utilisés influençait fortement la finalité.Dans cette phrase pleine d'esprit et de bon sens, en regardant l'histoire des révolutions je vous laisse méditer en imaginant la stratégie "violente" de nos amis d'action autonome.


AutorIn: Totor
  En parlant d'autonomie
14.08.2012 13:41  
Va falloir revoir tout ça alors, parce que historiquement l'autonomie, elle est ouvrière, c'est pas l'autonomie de petits branleurs avant-gardistes qui croient avoir tout mieux compris que tout le monde.

Et les partisans de cette autonomie ouvrière, tant syndicalistes révolutionnaires avec la CGT d'avant-guerre et ses Pouget, Pelloutier, Griffuelhes etc. que conseillistes avec les Rühle, Rubel, Mattick, etc. sont attachés au fait que "l'émancipation des travailleuses et travailleurs sera l'oeuvre des travailleuses et travailleurs elles et eux-mêmes", donc à l'auto-organisation du prolétariat, sans avant-garde.
Autogestion et autonomie ouvrière sont donc intimement liées, hormis pour quelques boubourges individualistes qui ne voient que leur gueule et appellent "autonomie" leur intérêt et leur refus de s'organiser de manière formelle.



AutorIn: A côté de la plaque
  lire un peu, à part bakoubakou ?
14.08.2012 15:23  


AutorIn: AutAut
  ...
14.08.2012 15:55  
Wouhou, l'autogestion ne fait pas tout, merci on était au courant. Pour autant ce texte "contre le mythe autogestionnaire" n'apporte rien du tout. En utilisant des critiques salutaires et mille fois formulées sur le fait que l'autogestion ne fait pas tout qu'on peut très bien autogérer des trucs inutiles (ou se contenter d'autogérer son potager sans aucun lien avec la lutte des classes), ces tristes sires en viennent à condamner l'autogestion en soi. En bref, ils condamnent le fait que les travailleurs et travailleuses s'organisent par eux et elles-mêmes pour eux et elles-mêmes. Et on sait ce que ça donne dans la réalité : des petit-e-s tyrans qui sabotent les assemblées de travailleurs et travailleuses parce que "la démocratie c'est tyrannique" et "nous on sait mieux que tout le monde".

Il y a deux modèles d'organisation : l'un est hiérarchisé, certain-e-s décident et récoltent les fruits tandis que l'immense majorité obéit. L'autre est démocratique, la gestion des affaires est collective, par le prolétariat, pour le prolétariat, et se fait au bénéfice de la communauté. Alors c'est bien beau les commentaires lunaires des "plusrebellequemoitumeurs" mais s'ils ont vraiment autre chose à proposer qu'ils le fassent. Parce que jusque là, à part faire des copier/coller de "Contre le mythe autogestionnaire", on vous voit pas proposer grand chose de productif. Moche pour des prétendus "autonomes" d'être totalement déconnectés des réalités matérielles qui sont celles de la lutte des classes qui n'est pas une vue de l'esprit.


AutorIn: A côté de la plaque
  re
14.08.2012 16:37  
Bel exemple d'autosatisfaction à tendance narcissique ton post...bof...on en a rien à branler e tes états d'âme e blaireau,retournes bêler avec les autres moutons si ça te convient pas...on peut chier sur tout,même sur toi,la preuve...
perso j'ai bien aimé la rencontre,plein de gens intéressant, sauf peut-être la perf des crétins vegans fanatiques qui n'ont rien trouvé de mieux pour montrer leur sens de la tolérance en venant virer le grill des viandards derrière l'EN...au passage,un non remerciement de la part de ceux qui ont organisé la rencontre et des bénévoles qui les ont aidé......démonstration de médiocrité profonde,stupide,infantile et tellement facile...pourquoi n'ont ils pas été foutre la zone dans le rayon barbaque de la coop ou la migros du coin les grands courageux ?
le fanatisme rend facho et con,c'est pas nouveau...et ce,quelle que soit la cause ou l'idéologie qu'on défend...
vive l'anarchie et mort aux cons


AutorIn: Mokhna
  Anarchie officielle ou lutte de classe ?
14.08.2012 16:45  
Le communisme anti-autoritaire signifie l'élimination de la loi de la valeur et du cadre de l'entreprise.

L'autogestion, c'est-à-dire la gestion des entreprises par les ouvriers au sein d'une société qui reste capitaliste, si elle était déjà une utopie petite-bourgeoise au 19e siècle quand elle était préconisée par les courants proudhoniens, est aujourd'hui une pure mystification capitaliste.

- arme économique du capital, elle a pour finalité de faire accepter par les travailleurs le poids des difficultés des entreprises frappées par la crise en leur faisant organiser les modalités de leur propre exploitation.

- arme politique de la contre-révolution, elle a pour fonction :

- de diviser la classe ouvrière en l'enfermant et l'isolant usine par usine, quartier par quartier, secteur par secteur ;

- d'attacher les travailleurs aux préoccupations de l'économie capitaliste qu'ils ont au contraire pour tâche de détruire ;
- de détourner le prolétariat de la première tâche qui conditionne son émancipation : la destruction de l'appareil politique du capital et l'instauration de sa propre dictature au niveau mondial.

C'est effectivement à ce seul niveau que le prolétariat pourra prendre en charge la gestion de la production, mais alors, il ne le fera pas dans le cadre des lois capitalistes mais en détruisant celles-ci.

Toutes les positions politiques qui, même au nom de "l'expérience prolétarienne" ou de "l'établissement de nouveaux rapports entre travailleurs", défendent l'autogestion, participent, en fait, à la défense objective des rapports de production capitalistes.

Idem concernant les services publics de l'Etat !

L'Etat :

- peut prendre en main l'économie nationale de façon globale et centralisée et atténuer la concurrence interne qui l'affaiblit afin de renforcer sa capacité à affronter comme un tout la concurrence sur le marché mondial.

- mettre sur pied la puissance militaire nécessaire à la défense de ses intérêts face à l'exacerbation des antagonismes internationaux.

- enfin, grâce entre autres, aux forces de répression et à une bureaucratie de plus en plus pesantes, raffermir la cohésion interne de la société menacée de dislocation par la décomposition croissante de ses fondements économiques, imposer par une violence omniprésente le maintien d'une structure sociale de plus en plus inapte à régir spontanément les relations humaines et acceptée avec d'autant moins de facilité qu'elle devient, de plus en plus, une absurdité du point de vue de la survie même de la société.

Sur le plan économique, cette tendance jamais totalement achevée vers le capitalisme d'Etat, se traduit par le passage aux mains de l'Etat de tous les leviers de l'appareil productif. Cela ne signifie pas que disparaissent la loi de la valeur, la concurrence ou l'anarchie officielle (autogestion) de la production, qui sont les caractéristiques fondamentales de l'économie capitaliste.


AutorIn: Prolo
  imprésentable
14.08.2012 20:20  
Quand les anars "de tout poil" choisissent délibérément de confier l'organisation d'une rencontre comme celle de St-Imier à un imprésentable, ils ne doivent pas s'étonner qu'il se fasse entarter.


AutorIn: une parmi d'autres
  N'importe quoi
14.08.2012 20:42  
Nan l'autogestion ne s'arrête pas aux portes des entreprises, c'est quoi ces conneries ? L'autogestion c'est la gestion directe de la société entière et ça n'a rien de nouveau. Va falloir lire un peu plus et t'intéresser à l'histoire, tu verras que les syndicalistes révolutionnaires étaient loin de voir le syndicat comme s'arrêtant aux portes de l'usine, tout comme les conseillistes ne voyaient pas les conseils ouvriers comme des simples organes de gestion de l'économie.

Mais bon, ça permet à des branleurs de se sentir exister, et de ne surtout pas lutter, manquerait plus que surgissent des luttes autogérées ! Trop bourgeois pour ces rebelles de comptoir.


AutorIn: A côté de la plaque
  ...
14.08.2012 20:47  
D'ailleurs je constate qu'il n'y a toujours aucune réponse sur le fond, que de l'idéologie. L'anarchisme est matérialiste, pas idéaliste, parlons de concret alors. Si vous conchiez l'autogestion, comment concevez vous les luttes des travailleurs et travailleuses aujourd'hui ? Doivent-ils donc suivre l'avant-garde autonome de la révolution ?

Et quid aussi de cet hôpital grec autogéré et qui offre ses prestations gratuitement ? Trop bourgeois pour vous ?

Abstenez-vous de répondre des conneries idéologiques si vous n'êtes pas capables de les mettre en lien avec le réel. Parce que c'est bien beau de signer "Prolo", mais les prolos s'en foutent bien de savoir s'il faut employer le terme "service public" où s'il faut "l'autogestion ou l'autonomie", ils attendent du concret. Avec des cons suffisants et qui méprisent les masses comme vous, on recule c'est tout.


AutorIn: A côté de la plaque
  d
14.08.2012 20:56  
"L'autogestion, c'est-à-dire la gestion des entreprises par les ouvriers au sein d'une société qui reste capitaliste, si elle était déjà une utopie petite-bourgeoise au 19e siècle quand elle était préconisée par les courants proudhoniens, est aujourd'hui une pure mystification capitaliste."

Ce passage particulièrement est totalement con. Comme si les anarchistes aujourd'hui étaient pour "la gestion des entreprises par les ouvriers au sein d'une société qui reste capitaliste". Les communistes libertaires sont pour la reprise en main des moyens de production par le prolétariat et pour le prolétariat afin que la production soit guidée par les besoins des travailleurs et travailleuses. Il n'est nullement question de continuer vers le chemin de la concurrence.


AutorIn: A côté de la plaque
  Pourquoi ici plutôt que là-bas
14.08.2012 23:33  
C'est assez dingue d'imaginer que vous étiez au même endroit et que vous choisissiez ici pour jouer à celui qui fait pipi le plus loin....


AutorIn: ?
  Les syndicats et les conseils ouvriers
15.08.2012 05:52  
Pour répondre à À côté de la plaque, il y a quand même un problème avec l'autogestion, c'est qu'elle voit l'action comme une pure question de volonté de la part des exploités, alors que ce qui se pose dans la situation est un rapport de force.

C'est même la différence entre les conseils et les syndicats : les premiers sont des organes avant tout politiques, les syndicats ont toujours été des organes de lutte économique.

C'est pourquoi À côté de la plaque peut bien dire que le passage de l'intervention de Prolo est « totalement con », il ne répond pas au problème : la question de la gestion de la société par les ouvriers est d'abord politique, avec le combat contre l'État capitaliste et tous ses appendices... dont les syndicats officiels font partie !

Tant qu'on ne prend pas la question par ce bout, on se retrouve à gérer l'existant capitaliste sans les capitalistes, mais avec toujours le salariat, la nécessité du profit, de l'accumulation pour résister à la concurrence, etc. L'expérience de l'hôpital autogéré a été une grande expérience, mais tant que l'État grec n'a pas été renversé et que la classe ouvrière en Grèce n'a pas pris la gestion générale de la Santé en main, quelle perspective a-t-elle ?

La révolution n'est pas s'emparer peu à peu de toutes les entreprises pour les « autogérer », c'est renverser l'État pour administrer - et pas « gérer », qui renvoie à une notion économique - l'économie en fonction des besoins de la classe ouvrière. Et ça, ce sont les conseils ouvriers qui le feront, pas les syndicats, parce que les conseils sont des organes politiques de lutte, ce que le syndicats ne sont pas.


AutorIn: VSGCI
  .
15.08.2012 09:56  
Sauf que "renverser l'Etat" faut le faire concrètement, c'est pas une vue de l'esprit, et ça passe par l'expropriation et la prise en main des moyens de production par le prolétariat, pour le prolétariat. Tu auras beau symboliquement brûler le Parlement et empêcher toute prise de décision par les politiciens, si les usines ne sont pas prises au patronat, ça va pas servir à grand chose. Et par là même y a pas de miracle, tout ne passe pas entre les mains du prolétariat du jour au lendemain.
Y a pas une "autogestion" mais différentes conceptions de ce qu'elle est. Amalgamer anarkismo qui intègre pleinement cette notion dans la lutte des classes et des mutualistes qui veulent se construire un en dehors qui relève du mythe c'est à minima de la mauvaise foi, au pire une réelle volonté politique de nuire en diffamant.

Sur le syndicalisme, tu rayes d'un coup des années d'expérience syndicaliste révolutionnaire. Le syndicat est le lieu où se construit la lutte, le rapport de force, au jour le jour, mais pourra ensuite devenir l'organe de gestion de la société libérée du capitalisme. C'est un lieu qui, en plus d'être le lieu de la lutte économique, est un lieu de sociabilité ouvrière, de construction d'une culture autonome. Mais pour ça, il faut se baser sur le syndicalisme d'industrie et le syndicalisme géographique, pas sur un syndicalisme d'entreprise à proprement parler réformiste.

Il y a également des choses à redire sur les conseils ouvriers. Ils sont idéalisés mais au final ont souvent été le lieu privilégié d'expression de politiciens. Qu'est venu faire Trotsky a la tête d'un conseil ouvrier, lui qui n'avait rien d'ouvrier ? Ca pose clairement un problème pour l'autonomie ouvrière. On peut aussi rajouter que le conseil ouvrier est loin d'être foncièrement révolutionnaire. Il suffit de voir de quels partis venaient les délégués des conseils élus en 1917, majoritairement des droitistes et en aucun cas communistes. Ca fait réfléchir.


AutorIn: Jean-Jacques
  Gérer
15.08.2012 09:58  
Et une petite définition du mot "gérer" : administrer ses affaires ou les affaires d'autrui. Je ne vois rien là qui cantonne la gestion à la seule économie. Qui plus est, je considère que diviser économie et politique relève de l'imposture.


AutorIn: Jean-Jacques
  Autogestion et centralisation
16.08.2012 16:43  
« Sauf que "renverser l'Etat" faut le faire concrètement, c'est pas une vue de l'esprit, et ça passe par l'expropriation et la prise en main des moyens de production par le prolétariat, pour le prolétariat »

À vrai dire, le contrôle ouvrier sur la production n'est possible qu'une fois l'État capitaliste renversé, et pas le contraire ; tant que l'État possède l'exclusivité de la violence, des moyens de la propagande officielle, des moyens financiers, du pouvoir local, autrement dit tant qu'il n'existe pas de rapport de force politique mené par les conseils ouvriers, il n'y aura pas de contrôle ouvrier de la production ! D'autant que ce contrôle doit s'exercer globalement, pour organiser la production au mieux des besoins et pas gérer les entreprises une à une. Cela nécessite une centralisation des décisions, et je me doute bien l'effet que ce terme fait à tout partisan de « l'autogestion »… C'est pour cela d'ailleurs que l'essentiel, c'est l'unité politique des exploités et opprimés, l'unité de la classe pour réfléchir sur les questions globales, car les besoins seront généraux et pas locaux. Le premier et plus important besoin de la révolution, c'est de s'étendre internationalement…

« Le syndicat est le lieu où se construit la lutte, le rapport de force, au jour le jour ».

Je crains que l'on ne parle pas du tout de la même chose en ce qui concerne la lutte : les syndicats sont partout dans le monde directement les principaux saboteurs des luttes ouvrières, et depuis longtemps ; financés par l'État et intégrés à ses rouages, ils divisent les mouvements de protestation en secteurs, en entreprises, en régions, s'affrontent aux ouvriers combatifs pour contrôler les luttes.

Je ne « raye » pas l'expérience syndicaliste-révolutionnaire : je demande où elle est. En tout cas, dans toutes les luttes récentes qui ont montré une recherche d'unité par les exploités eux-mêmes - les luttes étudiantes de 2006 en France, les Indignés en Espagne, la lutte de la Guadeloupe en 2010, les luttes au Maghreb - les syndicats n'ont eu aucune influence sur le déroulement des opérations, et se sont presque toujours opposés au mouvement. Conclusion ?

Quant à la distinction entre gestion et administration, même la bourgeoisie fait la distinction entre les deux : tous les administratifs ne sont pas des gestionnaires, et les études pour être l'un ou l'autre sont très différentes…


AutorIn: VSGCI
  précision
26.08.2012 15:00  
Il est faux de dire que les syndicats sont les principaux saboteurs des luttes ouvrières. Les principaux saboteurs des luttes ouvrières sont la sociale-démocratie, concept bien plus large que le syndicalisme, même si de nombreux syndicats font partie de cet édifice de la gauche bourgeoise.

De plus, pour parler révolution, il faut bien voir qu'il a fallu 2 révolutions en Russie pour donner le pouvoir aux soviets. La première en février 1917 a permis de renverser le tsarisme et de le remplacer par le système politique le plus démocratique de tous ceux qui existait à cette époque sur toute la planète. Lénine fut atterré en 1914 quand la social-démocratie européenne (à l'exception des soviets russes et du parti national-démocratique serbe) se rangeât dans le camp des nationalistes et soutint l'effort de guerre en votant les crédits nécessaire à l'effort de guerre connu sous le nom de première guerre mondiale. C'est contre l'avis des cadres de son parti qu'il saisit la chance historique de faire une deuxième révolution en octobre 1917.

La première révolution russe, celle de février, a changé la contenu, mais les bourgeois restèrent au pouvoir. La deuxième révolution russe, celle d'octobre, a changé la forme en donnant le pouvoir aux soviets.

Le problème de notre époque est le même que celui de Lénine en 1917. La sociale-démocratie croit depuis 1914 que la participation à un gouvernement démocratique bourgeois serait capable de mettre fin à la guerre, au racisme et à toutes les discriminations et formes d'exploitation engendrée par le capitalisme. Il est tout autant illusoire de croire aujourd'hui que de plus, les menaces écologiques (par exemple) peuvent être évitées en élargissant la logique du marché à l'écologie (en faisant payer les pollueurs pour les dommages qu'ils causent).

N'en déplaise au CCI et à ses sbires, les seules formes d'action porteuse d'avenir de ces dernières décennies ne viennent ni de la gauche traditionnelle même extrême ni des écolos (un comble vu l'état de notre environnement !), mais bel est bien du mouvement alter-mondialiste. C'est le seul mouvement qui, notamment avec les forums sociaux, ait été capable de proposer une alternative à une échelle internationale sans oublier que le capitalisme n'est pas une partie du problème mais qu'il est le problème.


AutorIn: Dominique
  Cuba come back
26.08.2012 17:24  
De retour de Dictature et en pleine forme Dominique 1er vient nous vendre sa soupe stalinienne et bourgeoise nauséabonde... Guignol !


AutorIn: Prolo
  Et ?
14.09.2012 13:28  
Ce message n'est pas une reponse a celui qui le precede.

Pour ceux qui sont allés a St Imier :

Quels sont les conclusions qu'ils en tirent ?
A part l'aspect socialisation (=je me suis fait plein de contact, j'ai echangé plein d'avis, ce qui est certs pas negligeables).
Y'a t'il des conclusions politiques concretes a en tirer ou ca reste dans le domaine du festival ?

Si je lis les communiqués... qui sont justes un leitmotiv, un fond qu'on retrouve tout le temps, recyclé pour tout et n'importe quoi, y'a t'il quelque chose qui s'est degagé dans une perspective collective ?

(ne voyez aucun reproche dans ma/mes questions, la branlitudes et l'inefficacité de ceux qui critiques me paraissent d'un tres haut "niveau"...).


AutorIn: Pipo
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